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Une petite histoire

 
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Desir
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MessagePosté le: Dim 2 Mar - 20:05 (2008)    Sujet du message: Une petite histoire Répondre en citant

                                                            ~~~~~~Rencontre ~~~~~~ 
 
 
 

La voiture dérapa dès la sortie du virage, elle essaya de la contrôler mais celle-ci continua lentement sa course pour finir par s’immobiliser contre le talus enneigé. La tempête faisait rage, Syllia n’aurait pas dut prendre ce raccourci qui longeait la forêt. Maintenant la nuit tombait elle n’osait pas descendre voir les dégâts sur son véhicule. Elle ne comprenait pas ce qui venait de se passer. C’était le printemps, depuis qu’elle avait quitté Paris en début de matinée, le soleil avait toujours brillé au travers de son pare-brise. 
 
 
Il était là, caché dans le creux d’un arbre, le dos au vent. Il avait assisté à la scène, puis le choc sur le talus l’avait fait sursauté, mais il ne s’était pas enfui. C’était la première fois qu’il voyait un être humain de si prêt, d’habitude il gardait ses distances au moins une bonne centaine de mètres. Mais devant cette déesse qui était apparu dans son carrosse gris clair, il n’avait ressenti aucune crainte. Bien au contraire, il l’avait reconnu tout de suite, celle qui apparaissait dans ses rêves lorsqu’il était malheureux.  
 
Ses déplacements devenaient de plus en plus pénible et l’éloignaient sans cesse de sa famille. Elle était technicienne dans cette entreprise de machines agricoles ou elle travaillait depuis peu. Pourquoi avait-elle accepté ce dépannage au fin fond de la Picardie? L’automobile patinait au moindre coup d’accélérateur et s’enfonçait un peu plus dans le sol. Impossible de repartir. Syllia sortie son téléphone portable, pour demandé secours, mais la liaison ne passait plus. Elle ouvrit sa portière, malgré ce tourbillon neigeux il ne faisait pas froid. 
 
Il s’approcha de quelques mètres, ses cheveux flottaient dans le vent dégageant ses oreilles légèrement pointues. Indifférent aux changements brusque de température, sa peau imberbe et blanche était couverte d’un simple gilet sans manche et d’un pantalon court. Il émit un son, une mélodie, quelques notes que les arbres reprirent en écho.  
Syllia avait entendu, un frisson lui parcouru le dos. Puis de nouveau il se fit entendre, avec plus de clarté.
 
Il y a quelqu’un? Répondez moi? Elle se retourna, le vit, appuyé contre l’arbre presque caché. Puis une grande rafale de vent balaya la tempête, la Lune éclairait désormais le ciel, quelle heure était-il? Ce chant comparable aux lyres antiques l’attirait comme une force magnétique, elle avança vers lui.
Elle était jeune, belle avec ses boucles d’or, il ne pouvait trouver meilleur ambassadrice. Il s’approcha aussi.
Qui es-tu demanda Syllia?
Je suis l’elfe Sylvain, le génie des bois, des forces de la nature. J’ai un message pour les enfants de la terre.
 
 
Ses grand yeux étonnaient ne cessaient de la dévisager, il souleva sa berline, défroissa son pare-choc et reposa son véhicule sur la route.
Quel est ce message demanda Syllia?
La couche d’ozone qui entoure la terre se nomme la stratosphère. Elle joue un rôle vital en absorbant la plupart de rayons ultra-violet. L’absorption de ces rayons par l’ozone crée une source de chaleur et joue un rôle déterminant dans la structure de la température de l’atmosphère terrestre. Sans la protection de cette couche d’ozone les rayons UV pénètrent l’atmosphère et atteignent la surface de la terre.  
 
Ses effets néfastes ont un côté destructeur pour les organismes. Nous les elfes nous sommes les premiers à en souffrir et avons de plus en plus de mal à contrôler les variations atmosphériques. Déluges, tremblements de terre, typhons, cyclones ne nous obéissent plus. Transmet ce message aux enfants car ils seront les adultes de demain.
De sa main il caressa sa joue puis comme une brise légère il disparu. 
 
Depuis cette rencontre elle parcoure les routes de France, plus pour son travail, mais pour conter aux petits et aux grands l’histoire de l’elfe Sylvain, qui chaque matin ou quelle soit la réveille avec un petit rayon de soleil.  
 
Desir 
 
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MessagePosté le: Dim 2 Mar - 20:05 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Desir
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MessagePosté le: Dim 2 Mar - 20:13 (2008)    Sujet du message: Re: Une petite histoire Répondre en citant

                                                                Un prince voulant se marrier


Il était une fois dans un lointain pays un jeune prince courageux, gentil mais très laid. Ce jeune prince voulant se marier pour devenir roi, se décourageait tant sa laideur repoussait toutes les jeunes filles. Il entendit parler d'une sublime princesse tenue prisonnière par une horrible sorcière . Il décida alors de tenter une nouvelle fois sa chance. Il monta à cheval et partit la délivrer.

Au deuxième jour de son voyage , il rencontra sur son chemin une petite demoiselle , aux longs cheveux d'or , étincelante de lumière! Elle l'interpella d'une voix suave:

- Arrête toi! Arrête toi! Arrête toi !
Son cheval ralentit son pas. La douce voix reprit:
- Ou te rends-tu ?
- Je m'en vais délivrer une princesse qui j'espère deviendra mienne, détenue par une sorcière.


A ces mots, troublée, la petite fée se mit à vaciller. Espoir tant attendu ! Ce vaillant jeune homme va enfin tâcher de libérer sa fille des mains de sa plus redoutable ennemie: la sorcière. Elle décida de le mettre à l'épreuve pour s'assurer de sa réelle bonté. S'il devenait l'époux de sa fille, il devait être un mari exemplaire, pensa t-elle.

- Pour continuer ton chemin, tu doit surmonter trois épreuves : la première épreuve consiste à abattre le plus bel arbre millénaire de la forêt.
- Je ne souhaite pas désoucher un tel arbre qui a mis si longtemps à pousser, dit le prince.
La fée reprit:
- Tu dois maintenant tuer trente espèces animales animales différentes qui vivent dans les bois.
- Non! Je ne tuerai pas les animaux utiles au monde forestier.


La fée continua:
-Je t'ordonne d'achever ce que tu as de plus cher aujourd'hui : ton cheval !
Bouleversé, le prince lui répondit:
- Mon cheval ! Jamais ! Il représente mon unique compagnon ! Lui seul est indifférent à ma laideur ! Je ne peux exécuter ce que vous me demandez. Je suppose que vous m'empêcherez désormais de poursuivre ma route ?
- Non bien au contraire ! Tu as épargné beaucoup de vie en ne cédant pas à ma volonté. En gage de reconnaissance, je te remets cette magnifique baguette magique toute en or et ornée de rubis. Elle t'aidera à vaincre la sorcière !

Il continua à galoper à travers bois; il atteignit bientôt le château. Il descendit de son cheval et marcha lentement vers l'impressionnante demeure.
Soudain, l'adversaire apparut. Cruelle, effrayante avec ses yeux globuleux, ses mains crochue, son dos courbé, la sorcière se précipita, poignard à la main, vers notre jeune prince.


Il s'empara alors de sa baguette magique qui se transforma aussitôt en une puissante épée aiguisée et tranchante. Ce fut une lutte acharnée. Brusquement, la méchante femme s'écroula par terre sans vie. Il chercha la princesse dans tout le château; il franchit un long corridor; il s'arrêta devant un immense miroir reflétant l'image d'un jeune prince au beau visage doux et frais. La fée avait été bien généreuse ! Il arriva dans la pièce où était enfermée la princesse ; ils rentrèrent les jours suivants au royaume du prince; là ; le couronnement fut célébré dans l'allégresse. Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.


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MessagePosté le: Mer 26 Mar - 22:32 (2008)    Sujet du message: Une petite histoire Répondre en citant

 très jolies histoires  !!     en voici une autre  ;)


   COMMENT UNE GENTILLE FÉE ÉTAIT RETENUE DANS UN ROSIER, ET COMMENT ELLE OFFRIT SON AMOUR A JEANNOT

Jeannot, un soir, cheminait dans le bois
Et regagnait la maison d'un pied leste,
Lorsqu'une Voix, qui lui parut céleste,
L'arrêta net :
«Jeannot!» disait la Voix.
Qui fut surpris? Dame! ce fut notre homme.
Il ne s'était aucunement douté
Qu'il cheminait dans le Bois Enchanté.
S'il n'avait peur, ma foi! c'était tout comme.
 
Il demeura tout sot et tout transi.
«Jeannot, mon bon Jeannot!» redisait-elle.
Il n'était pas, certe, une voix mortelle
Charmante assez pour supplier ainsi.
Or, en ce lieu, poussait plus haut qu'un orme
Un Rosier d'or aux roses de rubis.
Le paysan eût eu mille brebis
D'un seul fleuron de ce rosier énorme.
 
La Voix partait de ces rameaux touffus,
Car il y vit une gentille Fée,
De diamants et de perles coiffée.
Jeannot tira son bonnet, tout confus.
«Jeannot, je veux te conter ma misère,»
Dit-elle; «écoute et remets ton bonnet.
Je te demande une chose qui n'est
Que trop plaisante à tout amant sincère.»
 
Le jeune gars écarquillait les yeux,
Comme en extase, et restait tout oreille.
Il n'avait vu jamais beauté pareille,
Ni de fichu d'argent aussi soyeux.
La Fée était belle en beauté parfaite,
Rare, en effet, et mignonne à ravir,
Tant, qu'à jamais, pour l'aimer et servir,
Je n'en voudrais pour moi qu'une ainsi faite!
 
«Mon bon Jeannot, aime-moi seulement,»
Reprit la Fée; «il n'est point de tendresses
Et de baisers et de bonnes caresses,
Que je ne fasse à mon fidèle amant.
Aime-moi bien, puisque je suis jolie,
Aime-moi bien aussi, pour ma bonté.
Je suis liée à cet arbre enchanté:
Romps, en m'aimant, le charme qui me lie.»
 
«Je ne dis non,» fit l'autre, «et je m'en vais
Tout droit conter notre cas à ma mère.
Conseil ne nuit: l'on cueille pomme amère
Sans que pourtant le pommier soit mauvais.»
Il fut conter la chose toute telle,
Riant, pleurant, amoureux et dispos.
Du coup, sa Mère en laissa choir deux pots
Qu'elle tenait.
 
«Eh! mon gars,» lui dit-elle,
«Fais à ton gré.
Ce nous est grand honneur.
Va, mon garçon, et pousse l'aventure.
Nous aurons gens, malgré notre roture,
Pour nous donner bientôt du Monseigneur!»
Elle rêvait déjà vaisselle plate,
Non plus salé, mais belle venaison,
Vin en tonneaux et le linge à foison,
Cotte de soie et robe d'écarlate.
Jeannot courut.
 
L'aurore jusqu'aux cieux
Avait poussé sa lueur roselée;
La Fée était bel et bien envolée
Et tout le Bois rose et silencieux.

 
MORALITÉ
 
Ne tardez pas, quand l'heure heureuse sonne,
Gentils amants. Aimez-vous sans façon.
Le bel Amour n'a besoin de leçon,
Le bel Amour ne consulte personne.





                         smiley10

 

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MessagePosté le: Ven 28 Mar - 00:06 (2008)    Sujet du message: Une petite histoire Répondre en citant

                                                     smiley7 C'est mignion ton histoire smiley7


                               smiley5 Allez une autre petite légende smiley5



 La légende de la reine épine
 
  

 

 
Il était une fois, il y a bien longtemps, un minuscule pays qui était si petit qu'il n'y avait trace de lui dans aucune carte. Ce pays, le monde fantastique, était gouverné par la reine des fées. C'était une dame magnifique, elle avait de longs cheveux blonds, de grands yeux gris et un sourire radieux. Ce pays était très prospère, on ne connaissait ni la peur, ni la faim, ni la soif, ni la misère, ni les guerres.  

Ses habitants vivaient en harmonie avec les animaux et leur seule nourriture était faite de pétales de fruits ou de roses dont chaque espèce ou couleur apportait un pouvoir ou une essence naturelle indispensable à leur survie.
 
Les lacs d'eau, intarissables, étaient si clairs et si transparents que l'on pouvait voir les milliers de poissons couleur de feu qui y vivaient. Dans les forêts, le soleil se reflétait sur les branches en or ou en argent. Les gens ne connaissaient pas la misère car chaque fruit était enrobé d'une matière précieuse: toutes les cerises étaient recouvertes d'une enveloppe de diamant, les framboises de saphir, les poires de rubis, les pommes d'émeraudes, les pêches d'aigue-marine... une fois la précieuse enveloppe retirée, on pouvait manger le fruit juteux.  
Les plumes des oiseaux étaient de soie, et la fourrure des animaux était de satin. Les robes des demoiselles étaient le plus souvent de tulles et plus rarement de soie ou de satin car il fallait attendre qu'un animal meurt de mort naturelle pour lui ôter sa fourrure ou son plumage. Les coutures ou broderies étaient de fils d'or blanc, et ornées de milliers d'éclats de cristal. les chapeaux étaient cousus fil par fil à la main, et les écharpes ou les gants n'existaient pas, car l'hiver n'existait pas.  
Dans ce pays toutes les femmes étaient différentes mais toutes plus belles les unes que les autres et les hommes, tous des seigneurs, ne connaissaient pas la jalousie.  
Mais ce pays était si petit que personne, sauf ses habitants, ne pouvait le trouver, les terriens en firent donc une légende. Idéalisé, le pays devint une véritable quête et une obsession pour le reste de la planète qui connaissait le froid, la peur et la misère.  
Le monde, à cette époque, ne s'organisait alors qu'autour de la perspective de trouver ce beau pays. Les habitants du monde fantastique se faisaient de plus en plus de soucis à cause de cette frénésie qui touchait la planète.  
La reine des fées, qui était la dernière de son espèce se tourmentait à ne savoir que faire. Si les terriens venaient à trouver le pays ils le pilleraient, tueraient toutes les bêtes, voleraient toutes les richesses, emporteraient toutes les femmes, videraient l'eau des lacs, et couperaient tous les arbres.  
Leur terre ne serait plus et leur prospérité ne serait plus qu'une légende. La seule solution pour que le pays ne fusse pas envahie, était pour la reine de vivre comme le commun des mortels et de se marier avec un terrien qui serait aussi bon que les gentils hommes de son royaume. Mais la reine ne pourrait jamais tomber amoureuse, car les reines ne pouvaient pas.  
Elle décida alors de quitter ses beaux atours et de s'habiller en terrienne, mais une fois le moment venu de partir elle dut laisser son cheval à l'écurie car sa robe couleur de neige et ses crins couleur de lune les trahiraient tous deux.  
Elle fit donc ses adieux à son peuple, qui pour la première fois connut la douleur et la tristesse. elle prit son sac dans lequel elle avait emporté quelques sortilèges et quelques trésors et partit à pied sur le long chemin qui la mènerait hors de son royaume. Elle marcha pendant 100 jours et 100 nuits dans les forêts sombres et la neige froide que connaissait le monde extérieur. Puis elle arriva enfin à une auberge, où elle demanda une chambre pour la nuit.  
Le lendemain elle partit très tôt pour la ville. Dans celle-ci où tout lui semblait plus dure, elle demanda, loua une chambre pour une année, dans un modeste logis.  
Cinq mois étaient déjà passés, et déjà dans tout le pays tout le monde ne parlait que de cette merveilleuse femme qui tous les jours achetait une centaine de roses. Personne ne savait d'où elle venait, et personne n'avait vu si grande beauté. On dirait même que ses cheveux étaient d'or et que ses yeux étaient de diamants. Bientôt tous les hommes du royaume voulurent l'épouser, si bien que la reine des fées dut s'enfermer dans sa chambrette pour n'en sortir que la nuit ou dissimulée sous une cape. Elle allait chercher de l'eau fraîche et des roses pour se nourrir.  
Un jour le fils du roi qui ne pouvait se marier tant il trouvait laide et sotte les demoiselles de son pays, entendit parler de la désormais légendaire beauté de la reine qu'on surnommait Epine, du fait de ses achats de roses.  
Il décida de faire le plus grand et le plus beau bal que le monde n'ai jamais vu. Il envoya une carte à Epine qui lassée de cette banale vie de mortel décida d'aller au bal. pour l'occasion elle cassa l'écorce d'une cerise, et échangea l'écorce de diamant contre la plus belle robe de tous le royaume. C'était
une robe bleu couleur de ciel sur laquelle elle fit accrocher des éclats de diamants.
 
Elle brossa ses longs cheveux et loua un carrosse ou elle partit pour le bal. Quand elle arriva, tout le monde comprit qu'elle était la belle Epine. le roi l'aperçut et après avoir faillit s'étouffer il la désigna à son fils. Epine comprit que la fête avait été réservée en son honneur car le sol, les tables et les murs étaient recouverts de roses de toutes les couleurs, et bien qu'elle en eu l'eau à la bouche elle ne laissa rien paraître.  
Quand le prince s'approcha de la fée, il eut les yeux brûlés par sa beauté. Il sut alors qu'il avait enfin trouvé la femme de sa vie. En effet, il avait entendu dire que la dame était d'une intelligence et d'une culture rare. Quant à elle, la reine qui n'avait que 20 ans, n'était pas dupe et sut qu'elle ne pouvait tomber amoureuse.  
Deux mois passèrent, et le mariage d'Epine et du prince Constant fût célébré. La reine avait accomplie sa mission, et son royaume ne serait pas envahie, car désormais, le monde ne tournait qu'autour de la merveilleuse beauté de la fée. Même si son mari était très beau, gentil et très attentif à ses moindre désir, Epine souffrait de l'absence de son peuple, de ses amis, et de son magnifique cheval.  
Elle savait qu'elle ne pourrait revenir chez elle qu'après avoir donné une fille aussi belle qu'elle, et qui aurait hérité de ses vertus magique. D'année en année, Epine s'attacha à son mari, ils s'entendaient merveilleusement bien et elle savait que si elle pouvait elle serait amoureuse de lui. Dix ans plus tard, la futur princesse soufflait ses cinq bougies. Mais les deux autres enfants n'étaient jamais venu au monde.  
La reine, de plus en plus triste, demanda à son mari de la laisser retourner d'où elle venait pour une année avec leur fille, et elle jura qu'après elle reviendrait. Le prince accepta et la reine revint dans son pays ou elle éleva sa fille pour qu'elle puisse s'accoutumer à ses futurs taches de reine. L'année suivante elle revint avec sa fille et décida de repartir chez elle avec son mari.  
Elle se dit qu'elle lui dirait toute la vérité, mais que si il ne voulait pas garder le secret elle devrait le tuer.  
Epine, de son surnom, expliqua alors dans une conversation qui dura 10 jours et 10 nuits à son époux son histoire, et enfin lui demanda de venir avec elle. Il lui dit qu'il devait réfléchir, elle lui accorda une année entière pour qu'il puisse se décider. L'année suivante, la petite princesse qui se nommait Sarrinna avait 7 ans, et le temps était venu pour son père de donner sa réponse à sa femme.  
Il accepta de partir avec elle. quand ils arrivèrent dans le monde fantastique, le prince pleura devant tant de beauté. 3 années plus tard la princesse prit le pouvoir et la reine des fées eu alors le droit d'aimer, car le royaume n'était plus à sa charge. Elle eut enfin droit au pur bonheur, elle aimait sa fille, son mari et tous deux l'aimaient aussi.  
Quant au reste de la planète, les gens ne consacrèrent leur attention que sur la belle histoire, qui devint légende du prince et de la belle Epine qui disparurent un beau matin de printemps 


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:10 (2017)    Sujet du message: Une petite histoire

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