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Le poids de l'âme

 
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D'ailes Fines
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MessagePosté le: Lun 11 Oct - 12:24 (2010)    Sujet du message: Le poids de l'âme Répondre en citant

L’âme est-elle matérielle ? Est-elle faite de matière ou d'énergie à l'instar de toutes les choses animées et inanimées qui existent en ce monde? Des questions jusque là sans réponses. L'Inconnu. De la sorte, aurait-elle une masse, un poids ? Des expériences scientifiques ont cherché à déterminer ce poids… au milligramme près ! Science inconnu ou ésotérisme ? Le point sur cette question hautement métaphysique avec le monde de l'inconnu.

 


  


  
Interrogations sur la nature de l’âme 
  

 
C’est Platon qui attribue à Socrate (470-399 av. J.-C.) le fait d’avoir inventé le concept de l’âme. Alors qu’il s’apprêtait à expier sa condamnation pour impiété et corruption en buvant la ciguë, il aurait déclaré : « Quand la mort frappe un homme, la partie mortelle de lui-même peut être supposée mourir, mais une partie immortelle se retire de lui à l’approche de la mort et est préservée intacte et indestructible » (Dialogue Phédon). Il en résulta la croyance qu’un être humain, tandis qu’il vit sur terre, est composé d’un corps matériel et d’une âme immatérielle. A la mort, le corps et l’âme se séparent. L’âme ne peut être détruite, et ce qui arrive au corps est de peu d’importance. Or c’est au début du siècle dernier, à l’époque où l’on croyait que tout était quantifiable, mesurable, que l’on s’est interrogé sur la nature de l’âme. Pouvait-elle être visualisée et perçue par les sens humains ? Les annales des sciences psychiques regorgent d’observations de témoins alléguant avoir vu l’âme quitter le corps d’un moribond : soit sous forme de vapeur légère (aura), d’effluves plus denses (ectoplasme), ou même de corps astral visible et vaporeux (homonculus ou dédoublement), se détachant littéralement de la dépouille du défunt. Certains sensitifs – on parle de psychiques – auraient même une vue exacerbée par rapport à l’homme moyen pour percevoir les âmes quand elles s’échappent des corps.  
  

 Le poids de l’âme est-il quantifiable ? 
 
  

 
Qui dit visualisation dit matière, même ténue, si bien qu’on a pensé pouvoir fournir une preuve empirique de l’âme en pesant le corps d’une personne mourante et en mesurant s’il y avait une perte significative au moment fatal. Ainsi ont été effectuées les premières tentatives de détermination du poids de l’âme humaine... et sans que la notion d’éthique ne semble un obstacle aux expérimentateurs qui sont passés à l’acte ! La rumeur court que les nazis n’auraient pas hésité à entreprendre une telle expérimentation dans leurs camps de la mort. Officiellement, le premier à s’être lancé dans ces expériences singulières de ‘gravimétrie animique’ est, en 1906, le Dr Duncan MacDougall, médecin américain au Massachusetts General Hospital de Boston, aidé par le Dr Sproull. De ces terribles pratiques de double-pesée de mourants, il aurait pu déduire : « Votre âme, Messieurs, pèse 21 grammes environ !». Il opéra avec une balance à fléau en plaçant six malades et rapporta un déséquilibre correspondant à une perte de poids de 11 à 21 grammes. En fait, MacDougall n’a jamais osé proclamer que ses essais étaient une preuve de l’existence de l’âme, mais tout au plus pouvaient-ils l’accréditer (hypothèse), compte tenu qu’aucune autre explication normale et physiologique ne fut trouvée à ce qu’il avait osé mettre en évidence. Il s’agissait de mystérieuses chutes de poids brusques au moment de la mort, mesurées sur des agonisants qui venaient de trépasser. D’où l’idée de prendre cet allègement soudain comme critère de l’instant de la mort, une notion longtemps incertaine. Pour réaliser ces évaluations, MacDougall avait sollicité l’aide volontaire de malades dits au stade terminal – des tuberculeux – et quand leur état ne leur laissait manifestement plus que quelques heures à vivre, il les plaçait sur un lit posé lui-même sur une charpente légère, laquelle servait de bascule sensible. Si bien que leur poids était suivi à 3 grammes près, sensibilité révélée du système de pesage. Les sujets cobayes étaient choisis parmi les plus épuisés physiquement afin que, par des soubresauts musculaires, ils ne viennent pas malencontreusement fausser la mesure ! En fait, les deux médecins constatèrent que les moribonds, encore vivants, perdaient déjà du poids et cela régulièrement, le phénomène étant certainement dû à une déshydratation par la sueur et la respiration : de 20 à 28 g/heure fut-il déterminé. D’ailleurs, plus l’instant fatal se rapprochait, plus cette déperdition se ralentissait pour donner lieu, au moment présumé du décès, à un soudain écart à la baisse se situant à 20, plus ou moins 8 à 9 grammes. Etait-ce là l’indice tangible que « quelque chose » quittait soudain le corps, l’allégeant d’autant ? Les discussions pour savoir de quoi il retournait furent couvertes par le tollé de protestations soulevé par le fait que les milieux hospitaliers avaient permis une expérimentation honteuse de cette nature.
  

  

  

  
  

  
Des tentatives d’explications physiques
Pour affirmer que c’est bien l’âme qui s’exhale ainsi au moment précis de la mort, encore faut-il avoir éliminé toutes les autres causes plus pragmatiques susceptibles de justifier cette diminution soudaine de poids. L’air, par exemple, échappé des poumons lors du dernier souffle ? Exclu, répond MacDougall, estimant sa masse à un gramme, guère plus. Les effets de flatulence furent approximés à ce même ordre de grandeur, tandis qu’il était atrocement précisé que les ‘pertes’ de vessie et intestin, souvent constatées juste après le relâchement final, restaient bien sur le lit et n’étaient donc pas décomptées. Quant à l’hypothèse d’une flambée ultime de fièvre – on parle de 43 degrés – elle fut rejetée lorsque MacDougall fit remarquer que les morts par asthénie s’accompagnent plutôt d’une baisse de température. Il semble ensuite que des pressions furent exercées à l’encontre de MacDougall pour qu’il mette un terme à ses morbides activités. Si bien qu’on s’accorde à dire qu’il tenta seulement six fois sa détermination du poids de l’âme par double pesée, avant et juste après la mort. N’empêche que le docteur suédois Nils O’Jacobson, qui manifestait en 1971 des velléités de reprendre ces travaux, écrivit que MacDougall avait obtenu 92 résultats positifs, confirmant les 21 grammes ! D’où tenait-il ces informations complémentaires ? Deux autres chercheurs, Bernard Duffy, un Anglais et le Dr Zaalberg Van Zelst, en Hollande, auraient répété l’expérience, ayant trouvé l’un et l’autre une moyenne de 70 grammes ! L’âme s’alourdit-elle au fur et à mesure des incarnations ?
  


 
  
Des tests qui se poursuivent encore aujourd’hui 
  

 
Hélas, inutile de chercher ici quelque garde-fou à la récidive puisqu’en 1990, des médecins d’Allemagne de l’Est ont indiqué un poids animique de 10 milligrammes déterminé sur 200 patients au stade terminal. Comme chacun sait que le dernier refuge de l’âme se situe dans le cerveau après qu’on l’ait située ailleurs, notamment dans la glande pinéale (Descartes), eux s’étaient contentés de peser des cerveaux de gens fraîchement décédés au Medical College de Lübeck, en Allemagne. 10 mg, c’est beaucoup moins qu’en Amérique ; la densité de l’âme dépend-elle du degré de croyance en celle-ci ? En tout cas, ces matérialistes à priori non animistes arguèrent d’une étude définitive capable d’écarter l’idée que cette perte infinitésimale soit due à une détérioration physique instantanée. « L’incontournable conclusion est que l’âme existe, puisque nous en avons déterminé le poids », était au regret de reconnaître le Dr Becker Mertens de Dresde. Toutes ces expériences peuvent-elles s’inscrire dans la lignée des excès d’un scientisme naissant, ou dans les derniers prolongement des pratiques d’un autre âge ? En 2001, la question du poids de l’âme a été à nouveau évoquée dans la revue « Journal of Scientific Exploration », où des mesures sur une balance à plateau (sensibilité 5 g) a permis de déterminer des gains de poids au moment de la mort d’animaux. MacDougall avait, lui aussi, mesuré la perte de poids consécutive à la mort de 15 chiens avec sa balance à fléau et n’avait trouvé aucune différence. H. L. Twining, en 1979, avait de même pesé de la sorte des souris et n’avait trouvé aucune variation mesurable (voir le livre « The Search for the Soul », New York, 1979). Cette fois, à Redmond, en Oregon, Etats Unis, ce sont des béliers, des brebis, des agneaux et une chèvre qui ont été soumis à cette atroce mesure après avoir été sacrifiés par asphyxie. Or, contre toute attente, dans tous les cas, il y a eu un gain de poids allant de 18 à 780 grammes ! Cela suggère que les animaux gagnent du poids transitoirement au moment de la mort, conclut l’auteur  Lewis E. Hollander, Jr.
  

  

  

  

  

  
Du coup, si l’on examine froidement les pertes de poids des humains et le gain des animaux, ce serait la preuve que chez l’homme au moment de la mort quelque chose se passe qui compense ce gain de poids et même plus. Les animaux n’auraient donc pas d’âme... De telles recherches se poursuivent-elles encore aujourd’hui en secret ? J’ose espérer que non, mais il ne serait pas étonnant que certains savants, sous couvert du droit à la connaissance, jouent encore à Osiris en pratiquant des pesages aussi macabres...  


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MessagePosté le: Lun 11 Oct - 12:24 (2010)    Sujet du message: Publicité

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