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La Dame blanche

 
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MessagePosté le: Mer 9 Sep - 18:46 (2009)    Sujet du message: La Dame blanche Répondre en citant


  

  
LE MYSTÈRE DE LA DAME BLANCHE


 

  

  


  

  
Pourquoi la Dame Blanche ?
  
  


On l’appelle ainsi car lorsqu’elle apparaît aux gens, elle est toujours vêtue de blanc ou entourée d’un halo blanc.

  

Quelle est l’origine de cette légende ?

  



A l’origine la Dame Blanche était plutôt un fantôme errant dans un château et attachée à une famille.
Ainsi, les tous premiers témoignages de la Dame Blanche, viennent d’Allemagne, où l’on dit que la Dame Blanche est en fait la Fée Mélusine, elle apparaissait dans le château, quand un membre de sa lignée devait mourir.

Elle est aussi une familière des Familles De Neuhaus et De Rosenberg, où elle apparaît pour annoncer une naissance ou un décès dans la famille.
En France, une Dame Blanche errerait dans le château de Pouancé, Château datant du XII siècle et situé dans le Maine et Loire.

Elle serait le fantôme d’une femme, qu’un mari jaloux aurait emmurée vivante au château, en l’attachant sur une chaise devant une table où étaient posés des couverts d’argent. D’ailleurs le marquis de Preaulx qui y vivait à la fin du XVIIIème siècle, nota dans ses chroniques, que l’on avait retrouvé dans une pièce, le squelette d’une femme, tout y était, la table, la chaise et les couverts d’argent.
  


De nos jours où apparaît-elle?
  


Elle surgit toujours au même endroit, au bord d’une route, à un croisement ou près d’un pont. Ces lieux sont d’ailleurs, symboliquement, des passages entre notre monde et

l’au-delà.

Les gens qui témoignent l’avoir vue, disent qu’elle était seule, la nuit (en général vers minuit), et semblait avoir besoin d’aide. On dit d’ailleurs que ceux qui ont fait preuve de compassion, en la prenant dans leur voiture, échappent à un accident, alors que ceux qui ne se sont pas arrêtés en sont victimes.
Dans tous les cas, one ne distingue pas vraiment son visage et elle disparaît brusquement sans laisser de traces.


  


  
 
Voici quelques témoignages actuels parmi les plus célèbres de la Dame Blanche.
 
 


L'histoire la plus dépendu  

  



Une histoire bien connue mais qui donne quand même des frissons...
C'était il y a longtemps, on racontait des histoires sur une certaine dame blanche.
Des chauffeurs auraient aperçu sur la route, une jeune fille très belle et qui semblait très pâle, presque fantomatique.
  

Cette jeune fille faisait du pouce pour pouvoir retourner chez elle.
Un chauffeur l'aurait embarquée et lui avait demandé ou elle allait. Elle lui donna l'adresse. Alors le chauffeur la conduisit à l'endroit indiqué car lui aussi se rendait dans les alentours du même endroit.
  
  

Pendant tout le long du trajet la jeune fille demeurait silencieuse et répondait à peine aux questions que lui posait le chauffeur, qui voulait se montrer sympathique. Il ne réussit qu'à savoir son nom; Margaret.
  
  

Arrivés enfin à destination le chauffeur se retourna pour dire à la jeune fille qu'ils étaient arrivés mais...elle avait disparu ! Intrigué, le brave homme alla frapper à la porte de la demeure que la jeune fille lui avait indiquée. Une vieille femme à la mine fatiguée répondit et lui demanda, sur un ton brusque, ce qu'il voulait. Il lui demanda si une certaine jeune fille répondant au nom de Margaret vivait ici.
  
  

La vieille femme parut effrayée mais répondit: "Oui, il y avait bien une Margaret qui vivait ici il y a bien longtemps. Un jour, alors qu'elle faisait de l'auto-stop sur le bord de la route, un homme l'embarqua et l'assassina. Elle ne put jamais retourner chez elle et depuis ce temps, à chaque année, elle revient, sur le bord de la route et essaie de revenir chez elle afin de connaître le repos éternel".
  

  
 L'histoire
  
des Dames Blanche   

  

  
  
  
  
 Il est recensé en France 297 apparitions régulières de ces spectres exclusivement féminins, qui hantent certaines de nos routes. De nombreux témoignages s'accumulent au sein de nos commissariats faisant face à un phénomène certes pas nouveau   
 L'histoire étrange, mais bien réelle se répète encore et encore, à l'infini :



Voici le “portrait-robot” le plus répandu de nos âmes voyageuses : il s'agit donc d'autostoppeuses silencieuses, le plus souvent vêtues de blanc (ce qui leur vaut leur appellation légitime et familière). Elles sont accostées aux abords d'une ville par les automobilistes-témoins : ces “Dames Blanches” comme on les nomme couramment, formulent clairement leur destination, puis se murent dans un silence inquiétant avant, au détour d'un virage dangereux, de se volatiliser du véhicule samaritain, laissant un témoin plutôt éberlué qui se rappellera durant longtemps de ce mystérieux passage.
Certains, comme le cas de Michel P., auront toujours en mémoire le souvenir de cette rencontre énigmatique qui fait souvent froid dans le dos ! C'est en 1979 que Michel fait route vers Limoges un soir d'hiver et qu'il distingue en plein virage une forme blanche près d'une discothèque : Abordant une jeune femme d'environ une vingtaine d'années, notre témoin très naturellement lui demande où souhaite-t-elle aller à une heure si tardive : “A Limoges, chez des amis si ça ne vous ennuie pas, ne vous en faites pas je me débrouillerai là-bas…”









Jusqu'ici, rien de bien invraisemblable pour Michel P. La jeune auto-stoppeuse prend donc place à l'avant tout naturellement. L'automobiliste témoignera du profond mutisme de la jeune fille qui semble tout droit sortir d'un film des années sixties, de par la robe qu'elle porte… La route se poursuit ainsi tranquillement jusqu'à l'approche d'un autre virage, au Pont de la révolution : c'est à ce moment précis que notre jeune passagère semble effrayée soudain, lançant plaintivement à Michel de négocier prudemment ce fameux virage, ce qu'il fait bien évidemment… Soudain, un cri déchire la nuit, faisant sursauter l'automobiliste qui en tournant la tête vers son étrange passagère, s'aperçoit que celle-ci s'est en quelque sorte “dissoute dans l'atmosphère” !
C'est en stoppant tout net son véhicule et animé d'un sentiment de stupeur et de terreur que Michel P. constate en descendant que, décidément, il ne reste que le brouillard d'une glaciale nuit hivernale : il est tout seul…


Pas un seul témoin ne pourra attester de sa bonne fois. Mais Michel ne se désarme pas, il compte bien témoigner de son étrange et sinistre aventure. Arrivé à Limoges il fait sa déposition à la gendarmerie où on lui confirme qu'il n'est pas le seul à avoir fait la rencontre nocturne d'une auto-stoppeuse fantôme !
Plusieurs cas ont en effet été déjà signalés de nombreuses fois au fameux Pont de la révolution, qui fut témoin de la mort d'une jeune femme, accidentée en voiture 20 ans plus tôt… Michel P. ressent sans doute à ce moment-là un profond soulagement : ainsi, d'autres automobilistes ont vécu comme lui cet étrange épisode fantomatique, ce qui ne l'empêche pas d'être bouleversé, on le comprend, par cette rencontre fort singulière


 Voici  Une Vidéo de témoignage






 



La Dame Blanche Des Châteaux






Voici Des Vidéos sur les châteaux

Juste pour rire  les Ghosthusters reprennent du service !!! 


Mort de Rire



Nouvo : Les Ghostbusters reprennent du service !
envoyé par nouvotv - Les derniers test hi-tech en vidéo.







LA DAME BLANCHE D'un chateau
envoyé par grandeetoile - Les derniers test hi-tech en vidéo.


dehors


La Dame Blanche du Pflixbourg




  
  






Le Pflixbourg occupe un sommet à 454m d'altitude sur le flanc sud de la vallée de la Flecht. Son rôle de sentinelle est évident. Les ruines de ce châteaux sont modeste. Il est vrai, les visiteurs qui sont aspirés par son imposant voisin (Hohlandsbourg), ne lui accordent que peu d'intérêt.




Légende



  
 Dans les ruines du donjon de Pflixbourg apparaît encore une Dame Blanche (s' wiss Fraule): elle descend à minuit dans la vallée en poussant des cris lamentables. La légende raconte qu'une belle princesse fut autrefois métamorphosée par une fée en un monstre, moitié femme, moitié dragon.  

  
Seul le baiser d'un chevalier pouvait lui restituer sa forme primitive. Mais le chevalier qui tenta l'aventure fut le premier surpris: au lieu de devenir femme, la princesse se transforma en un horrible dragon.  



La Dame Blanche du château de Reichenstein





Voici une légende que l'on raconte en Alsace, près de Riquewihr :



“  Il n'y a pas si longtemps que cela, par une nuit sans lune, un forestier qui rentrait chez lui, croisa une belle dame aux cheveux longs et vêtue de blanc. Il admira son doux visage et eu le courage de lui parler :

* Etes vous perdue gente dame ?

- Non, pas du tout, j'ai besoin d'un peu d'aide - fit elle

* Avec grand plaisir - dit il - Dites moi…


- Demain, tu viendras en ce lieu à minuit, avec 2 torches que tu allumeras, et nous irons au château.


* Pourquoi devrais je me rendre si tard dans cette ruine ?


- Pour quérir un immense trésor. Il sera à toi, mais à une seule condition.


* Ho, quelle épreuve devrais je passer ?


- Aucune véritable épreuve, il te faudra simplement me tenir la main. Quoiqu'il arrive, et quelque soit les bruits que tu entendras.


* Simplement te tenir ta petite main si blanche ?


 - OUI, ne me lâche pas, serre jusqu'au sang s'il le faut, mais rien ne devra te distraire. Le trésor sera à toi en échange.

 
Convaincu par cette blanche dame, et ne voyant pas la difficulté de la tache, le forestier était présent le lendemain, avec ses 2 torches devant la porte du château.

Devant l'immense coffre rempli de trésors, il n'y avait qu'un chien, certes imposant, mais assez passif. Le forestier tenant dans ses grosses paluches cagneuses la frêle main de notre blanche dame s'avança vers le coffre.

Et lààààààààààààààààààààà………………… un terrible hurlement de chien se fit entendre ………………
Les mains se séparèrent, le forestier s'enfuit et la dame poussa un profond soupir.



- Il me faut, à nouveau, attendre 99 années la pousse d'un nouveau chêne, puis  retrouver un homme qui coupera l'arbre devant servir de berceau, pour coucher mon futur enfant qui me délivrera de ce sort.


 
la blanche dame repartit dans les souterrains du château, non sans avoir coiffé sa longue chevelure.”








Une Autre Version






 Deux jeunes mariés furent attaqués prés du
carrefour du ROSENKRANZ au nord de COLMAR, par les chevaliers
pillards du REICHENSTEIN.
 
Les pillards fondirent sur le couple, le jeune homme
tenta désespérément de défendre son épouse.
Il fut tué et la mariée entrainée par ses ravisseurs qui
s'en amusèrent au chateau maudit.


C'est là que la pauvre rendit l'ame.
Et c'est son fantome qui hante les souterrains du
REICHENSTEIN.


ouinnaine   Mais un jour ces obscurs boyaux creusés dans la roche huuu2

seront visible et c'est alors que l'ame de la mariée pourra
enfin s'échapper de l'enfer.



 
La Dame Blanche du Château de Trécesson (Morbihan) 

 

 

 

 



Cela se passait aux environ de 1750, par une nuit d'automne, un braconnier était embusqué dans le parc du château et y guettait sa proie, quand il crut entendre un bruit lointain. Craignant d'être découvert, il cacha précipitamment son fusil et grimpa sur un arbre. À peine y était-il établi qu'il aperçut, à l'extrémité de la grande allée du parc, une voiture attelée de chevaux noirs et suivie de plusieurs domestiques qui portaient des torches allumées. L'équipage s'avançait lentement et presque sans bruit, aucune voix n'interrompait le silence de la nuit, qui n'était troublé que par le pas mesuré des chevaux et par le froissement des roues sur les branchages et les feuilles desséchées.

  
   
Cet étrange cortège s'arrêta à quelques pas du braconnier, qui vit bientôt, à la lueur des torches, plusieurs hommes munis de bêches et de pioches, s'avancer de son côté et se mettre à creuser une fosse précisèment au pied de l'arbre sur lequel il se trouvait. Au même instant deux gentilshommes, dont le rang élevé s'annonçait par l'élégance et la recherche de leur costume, sortirent de la voiture et firent descendre avec violence une jeune femme richement parée.





Elle portait une robe de soie blanche, sa tête était couronnée de fleurs, un bouquet ornait son sein, tout indiquait une jeune fiancée qu'on va conduire à l'autel, mais sa chevelure était en désordre et ses yeux pleins de larmes, ses joues pâles, ses gestes suppliants annonçaient assez qu'elle était en proie à l'épouvante. Traînée plutôt que soutenue par ses conducteurs, quelquefois elle se débarrassait de leurs bras, se précipitait à leurs pieds, embrassait leurs genoux,les appelait ses frères et ses amis, et les suppliait en sanglotant de ne pas lui arracher la vie.


Ce fut en vain, ses persécuteurs demeurérent froids et inflexibles devant ses supplications désespérées, et loin de paraître ému, l'un deux la repoussa brutalement.

 
- Mes frères, mes amis, oh! je vous en supplie, ne me faites pas de mal.


- Vos frères! non Madame, nous ne le sommes plus, vous avez cessé d'appartenir à la famille que vous déshonorez.


-Au nom du ciel! ne me tuez pas. Faut-il donc mourir si jeune! Au moment d'atteindre au bonheur! Ah ! que la mort est affreuse.

-Il faut pourtant vous y résigner, Madame, les pleurs sont inutiles, votre heure est venue, vous allez mourir.



 



La fosse était creusée, les cavaliers firent signe à leurs gens, qui s'emparèrent de la jeune dame. L'infortunée se débattit longtemps dans les bras de ses bourreaux, mais malgré ses efforts désespérés, malgré ses supplications et ses larmes, elle fut jetée dans la fosse qu'on recouvrit précipitamment de terre pour étouffer ses derniers gémissements, puis les deux seigneurs remontèrent dans la voiture, l'équipage s'éloigna au grand trot des chevaux, et quelque moment après, le parc de Trécesson avait repris son obscurité, son calme et son silence.

Pendant cette scène affreuse, le braconnier, le coeur serré par l'effroi, avait à peine pu respirer. Lorsque la voiture eut disparu, lorsqu'il eut cessé d'entendre le pas rapide et cadencé des chevaux qui l'entraînaient, il se décida à descendre de son arbre, mais, plein de trouble et d'épouvante, il ne songea pas à écarter la terre qui étouffait la malheureuse femme qu'on venait d'assassiner sous ses yeux.

  
   
ll courut en toute hâte chez lui, où il raconta, tout éperdu, à sa femme, le crime dont il avait été le témoin. Celle-ci fit de vifs reproches à son mari et l'accusa de lâcheté. L'entraînant ensuite, elle voulut aller dans le parc pour ouvrir la fosse, mais une réflexion terrible lui vint: si elle et son mari allaient être surpris auprès d'un cadavre à peine froid, ne leur imputerait-on pas le crime affreux qui venait d'être commis?





Cette crainte l'arrêta, elle jugea qu'il n'y avait rien de mieux à faire que de se rendre auprès de M. de Trécesson et de lui raconter ce qui s'était passé. Le braconnier et sa femme, introduits chez leur seigneur, purent à peine, tant ils éprouvaient de crainte, lui faire le récit du crime qui venait d'être commis sur ses terres. Aussitôt que M. de Trécesson eut compris de quoi il s'agissait, il se hâta de faire appeler tous les gens de sa maison et de leur donner l'ordre le plus pressant de se rendre au lieu indiqué, où lui-même les suivit bientôt. Cependant ces démarches, ces préparatifs avaient emporté le temps. Le jour était prêt à paraître lorsqu'on put commencer à enlever la terre qui recouvrait la fosse. Tous les regards, dirigés sur le même point, annonçaient l'anxiété des acteurs de cette scène, l'espérance et la crainte, l'attendrissement et l'horreur se succédaient.


Enfin, lorsque le visage de la jeune dame parut à découvert, celle-ci ouvrit doucement les yeux, poussa un long soupir et ses yeux se refermèrent pour toujours. M. de Trécesson fut profondèment affligé de cet événement. ll lui fit rendre les honneurs funèbres avec une pompe digne du rang qu'elle paraissait avoir occupé dans le monde. Par la suite, il fit de nombreuses démarches pour découvrir les assassins, mais toutes ces recherches furent inutiles, on ne put savoir ni le nom de cette jeune dame qui avait disparu d'une si étrange manière, ni la cause du sort cruel qu'on lui avait fait subir, et cet évènement extraordinaire et toujours resté enveloppé, d'impénétrables ténèbres.

Cependant, le souvenir s'en est transmis jusqu'à nous par des signes certains, M. de Trécesson avait solennellement déposé dans la chapelle du château la robe nuptiale, le bouquet et la couronne de fleurs de la jeune et malheureuse fiancée qui restèrent sur l'autel, exposés à tous les regards, jusqu'à l'époque de la Révolution.    



  


La Dame Blanche de l'abbaye de Mortemer








La dame blanche. Mathilde, fille d’Henri Beauclerc, petite-fille de Guillaume le Conquérant, fonda à Mortemer l’Abbaye Cisternienne. Elle fut mariée à l’empereur germanique Henri V mais après la mort de celui-ci elle épousa Geoffroy Plantagenêt et régna sur l’Angleterre et la Normandie. Bienfaitrice de l’abbaye, y séjournait souvent, la dame blanche hante encore les ruines de Mortemer.La dame blanche(1102/1167).


Fille d’Henri I Beauclerc, Mathilde est mariée en 1114 à l’empereur Henri V en 1120, la mort de son père la laisse seule Héritière de Henri I. Veuve en 1135, elle se remarie en 1127 avec le comte d’Anjou Geoffroy Plantagenêt. En 1127, les barons du roi Henri I reconossaient par serment le droit de Mathilde. En 1133, elle donna naissance à un fils, le futur Henri II. En 1135,à la mort d’Henri I, Geoffroy d’Anjou entend donc faire valoir les droits de Mathilde et du jeune Henri.



Mais Etienne de Blois, petit-fils par sa mère, Adèle, de Guillaume le Conquérant, a obtenu la couronne avec l’appuis des barons anglais. Le demi-frère de Mathilde, Robert de Gloucester, fils illégitime de Henri I Beauclerc, soutient sa partie. Mathilde débarque en Angleterre en 1139 mais ne parvient pas à tirer profit de sa victoire à Lincoln en 1141. Après des années de guerre civile, Mathilde quitte définitivement l’Angleterre en 1148. Pendant ce temps, Geoffroy à conquis la Normandie (1141/1144) et a remis le duché à leur fils Henri

 

 
 
   La dame blanche hante encore les ruines de
 
 Mortemer 






L’abbaye est hantée tout d’abord par Mathilde, la dame blanche.”Emmurée” par son père qui lui reprochait sa conduite un peu légère, elle errait depuis ces temps anciens, dans les ruines de l’abbaye et autour des étangs les nuits de pleine lune. Il arrive régulièrement que certaines personnes rencontrent son spectre flotter, telle une âme en peine. La légende dit que si vous apercevez Mathilde gantée de noir, vous trépasserez dans l’année. Par contre, si vous l’apercevez gantée de blanc, elle annonce un mariage ou une naissance.


La Dame Blanche de Chapereillan dans l’Isère.



  

  
 

Je citerais celui-ci en premier car il vient d’un médecin. Personne qui à priori est plutôt réaliste avec les pieds bien sur terre. Ce témoignage date de 1977. Ce médecin rentre un soir chez lui, sous une pluie battante. Il voit au bord de la route, une jeune femme vêtue de blanc, il s’arrête et lui propose de la ramener chez elle. Elle accepte et après avoir indiqué son adresse elle ne dit plus un mot. Elle reste très silencieuse jusqu’au moment où ils passent sur le Pont-du-Furet.

A cet instant, elle se montre agitée et effrayée. Arrivée à destination, le médecin lui prête son parapluie et attend qu’elle lui ramène. Ne la voyant pas revenir, il va sonner à la porte. Un couple lui ouvre, il raconte alors son histoire et décrit la jeune fille. Le couple, visiblement très ému, lui apprend alors qu’il s’agit de leur fille unique, mais que celle-ci est morte en moto au Pont-du-Furet, des années auparavant.

  

                                       

La Dame Blanche de Palavas dans l’Héraut.




  



Ce témoignage date de 1981. Un soir, quatre amis rentrent chez eux à Montpellier. Ils sont à Palavas, quant au alentour de minuit, ils voient une femme vêtue de blanc au bord de la route. Ils s’arrêtent et lui proposent de l’amener à Montpellier. Elle accepte d’un hochement de tête et monte à l’arrière entre deux passagers. A peu près 1 Km plus loin, alors que jusque là elle était très silencieuse, elle se met à crier : « attention au virage! .

Le conducteur ralentit et passe le virage sans encombre. C’est alors que ses passagers se mettent eux aussi à crier car la femme à brusquement disparue sans laisser de traces, alors que la voiture roulait fenêtres fermées et qu’elle était coincée entre les 2 passagers arrières. Les 4 amis, assez secoués, on le serait à moins, vont tout raconter à la police.

 Celle-ci est d’abord septique et croit plutôt à une plaisanterie de mauvais goût. Mais ensuite, les policiers furent convaincus de la bonne foi des témoins, car après plusieurs auditions, les 4 amis déclarèrent toujours la même chose et ne se sont jamais contredits. Aujourd’hui, ils évitent de parler de cette histoire.


La Dame Blanche du C.H.U de Caen dans le Calvados.

Ella apparaît juste après l’hôpital sur la route en direction de Luc-sur-Mer. Il existe plusieurs témoignages de cette Dame Blanche. On la décrit comme une jeune femme, vêtue de blanc, qui déclare vouloir aller à Luc-sur-Mer. Là aussi, elle est très silencieuse, jusqu’au moment, où à l’entrée de Luc-sur-Mer, elle se montre très agitée et crie :

- Attention le virage est traître !

Lorsque le virage est passé, elle disparaît brusquement du véhicule à la grande stupeur des passagers. On raconte qu’une jeune femme serait morte dans un accident ayant eu lieu sur ce virage en 1970.
  
  

  


La dame blanche de Montmorency (1759) - Québec






 Une petite vidéo sur le sujet

 





  


  
Main dans la main, Mathilde et Louis marchaient au bord de la rivière Montmorency dont ils connaissaient tous les méandres. Après les durs travaux du jour, ils se rendaient parfois jusqu'en haut du grand sault, là où on voit toute l'île d'Orléans qui ressemble à un gros poisson couché au milieu du fleuve. Ils faisaient mille projets et leur coeur débordait d'amour.

Mathilde refusait de décrire la robe blanche qu'elle avait cousue pour le grand jour. Louis ne la verrait que le matin des noces ! Voici qu'un matin de juillet, dans toutes les paroisses de la côte, les curés avaient réuni les familles et lancé :
  
- Partez ! Emmenez bêtes et provisions ! Terrez-vous au fond des bois ! Les Anglais sont là !


Seuls demeuraient sur les bords du fleuve Saint-Laurent les hommes, jeunes et vieux, qui s'étaient engagés dans les milices pour défendre leurs biens jusqu'au dernier souffle. Non, les Anglais venant de l'ouest ne franchiraient pas la rivière ! Mathilde Robin aurait bien voulu camper avec les miliciens. Elle aurait tout accepté pour être auprès de Louis ! Mais la guerre est l'affaire des hommes, elle le savait.


  

 


Réfugiée dans les bois avec sa famille, elle languissait. À chaque fois qu'arrivait un nouveau venu parmi les tentes, elle posait toujours la même question :


- Avez-vous vu Louis Tessier ? Sa compagnie est-elle sur les battures ?

Puis, un jour, un milicien arriva avec quelques Indiens et un blessé qu'il confia aux femmes.

- Les Habits rouges ont attaqué les redoutes, dit-il, hors d'haleine, et ils ont tenté de gravir les falaises et de franchir les gués. Mais nos troupes les attendaient derrière les fascines et elles ont empêché leur avance.


La bataille de Montmorency se terminait par une brillante victoire des Français. Dans le bois, tout le monde attendait des nouvelles. Quelques soldats et miliciens essoufflés et trempés vinrent rassurer leurs parents. Mathilde eut beau attendre et attendre encore, Louis ne vint pas au campement dans le bois. Alors, n'y tenant plus, elle quitta les autres sous la pluie et se dirigea en hâte vers la rivière.

 Elle se mit à courir sur les rochers sans se soucier des ronces qui déchiraient son mantelet et son jupon . Bientôt elle arriva au premier gué. Louis Tessier ? Non, il n'était pas là. À l'autre gué, peut-être. Mathilde, haletante, continua son chemin. Au deuxième gué, on n'avait pas vu Louis. Mathilde repartit, mais là aussi, elle fut déçu, il n'était pas au troisième gué.


« Il a peut-être tenté d'aller à la ferme », se dit-elle. Elle se précipita sur le sentier qui menait aux habitations. Et cette fois encore, elle ne trouva personne. Mais elle fut saisie de crainte en voyant flamber autour d'elle des granges et des maisons. Elle comprit que les Anglais avaient incendié les fermes et les granges. Elle courut à perdre haleine vers sa maison encore intacte.


Elle ouvrit la porte et appela :



- Louis ! Mais seul le silence lui répondit.






Mathilde réussit à se guider dans la noirceur. À tâtons, elle ouvrit l'armoire et repéra sa robe blanche. Elle la saisit et la serra contre elle. Puis elle se dépêcha de ressortir. Elle poursuivait sa quête en répétant le nom de l'aimé. Elle arriva enfin en amont de la grande chute ; elle vit des gens et entendit des appels. - Mathilde ! Oh ! Mathilde ! Folle d'espoir elle alla vers les voix qui montaient dans la nuit. En la voyant, les miliciens s'écartèrent et firent silence. Il était là, son Louis : il reposait sur la rive dans ses habits familiers. Mathilde l'appela doucement, attendant qu'il se lève et qu'il accoure vers elle.

Mais Louis restait couché et ne donnait aucun signe de vie. Alors, elle comprit qu'elle arrivait trop tard. Elle se jeta sur son corps en hurlant sa douleur. Au bout d'un moment, elle sécha ses larmes et s'enfuit. Guidée par le bruit grandissant de l'eau qui se précipitait vers le fleuve, elle arriva juste en haut, au bord du rocher. C'était là où tant de fois elle s'était tenue avec Louis, là où toute la rivière, d'un geste majestueux, bascule dans le vide. Mathilde enfila sa robe blanche et sans hésiter un seul instant, elle ouvrit tout grand les bras et se laissa glisser dans la chute. On ne la revit plus jamais.

Encore aujourd'hui, pendant les belles soirées d'automne, juste à la fin du jour, les gens de l'île d'Orléans racontent qu'ils peuvent voir distinctement une jeune femme toute vêtue de blanc errer au pied du grand sault de Montmorency. C'est le fantôme de Mathilde Robin qui, les soirs de lune, semble chercher encore dans les bouillons de la chute le corps de son bien-aimé. Le vent apporte parfois sa plainte jusqu'à Saint-Pierre ou Sainte-Pétronille.


Alors, les gens s'arrêtent et disent :

- La voilà. C'est Mathilde Robin, la dame blanche.

Ce récit est adapté d'une légende orale qui circule encore sur la côte de Beaupré. La bataille à laquelle on fait référence est celle de Montmorency, qui précéda de quelques mois celle dite des « Plaines d'Abraham » (1759) où les Anglais conquirent, après tant d'efforts, la Nouvelle-France.  


  


Légende Briançonnaise (France)
 



La route du col du Lautaret
  



La légende se situe en hiver sur la route du col du Lautaret. L'histoire raconte l'étrange aventure survenue à de nombreuses personnes au coeur de la nuit et de la tourmente : alors qu'elles étaient concentrées sur la conduite de leur véhicule, une incroyable apparition les surprenait au détour d'un virage : une dame vêtue d'une robe et d'un châle dont la blancheur immaculée rappelait celle de la neige, faisait de l'auto-stop appuyée contre une paroi glacée.

Troublés et peinés par l'apparent dénuement de cet étrange fantôme, nombreux sont ceux qui lui offraient l'hospitalité dans la réconfortante chaleur de leur voiture.Son visage était entièrement dissimulé par son châle et toutes les tentatives de conversation s'avéraient vaines : le curieux personnage gardait obstinément le silence ... Les automobilistes reprenaient alors leur conduite et la nécessité de se concentrer leur faisait momentanément oublier leur passagère ...


Et le voyage se poursuivait toujours sans dommage. Arrivés à bon port, ils ne pouvaient que constater la disparition de la Dame ...Dans les auberges de la région, on raconte que la Dame Blanche du Lautaret protège les automobilistes qui la prennent à leur bord. Quant à ceux qui l'ignorent, leur voyage se poursuit au péril de leur vie. On raconte aussi que certains ont été internés en asile psychiatrique, à Laragne, pour avoir relaté cette histoire ...  


  
La demoiselle de Tonneville (France)




 




On ne sait pas exactement quand elle vécu, mais on est à peu près certain qu'elle appartenait à la famille de Percy. Elle vécut dans un manoir en bordure de la route de Cherbourg à Beaumont, dont il ne subsiste aucun vestige intéressant. La légende raconte qu'elle était intelligente et très belle, mais que son âme était mauvaise et cruelle. Capricieuse lorsqu'elle était petite fille, son désir de domination ne fit qu'augmenter avec l'âge.

Dévorant de multiples ouvrages, elle s'initia à la magie et l'astrologie. Ses progrès furent si rapides qu'elle ne tarda pas à être en communication avec les puissances du Malin. Il faut dire que dans le Cotentin, l'influence des invasions Saxonne et Viking contribua à la persistance du paganisme, face aux avancées du monde chrétien. Longtemps, on recourut aux coutumes païennes, aux sorciers et autres devins. Puis la disparition subite des ses deux parents ajouta à son ressentiment. Un jour, une vieille femme s'arrêta près de l'étang situé en contrebas du manoir et la demoiselle de Tonneville l'y précipita dans un accès de fureur.


Elle était la terreur de la contrée et il n'y avait pas de malheurs ou de calamités qui survinrent sans qu'on lui attribuât. Les années passèrent, jusqu'au jour ou un procès l'opposa à des habitants de la commune voisine de Flottemanville, à propos de la possession d'une partie de la lande. On plaida avec acharnement de part et d'autre, mais la demoiselle de Tonneville perdit le procès.

Elle prononça alors ces paroles :

"Si, après ma mort, j'avais un pied dans le ciel et un autre dans l'enfer et qu'il fallût mettre les deux en enfer pour avoir la lande toute à moi, je n'hésiterais pas !"


 



Quand elle tomba malade, le curé de Tonneville vint pour la préparer à la mort. Elle lui dit qu'elle était toute préparée, et n'avait pas besoin de lui. Le curé l'exhorta à se rétracter de ce qu'elle avait dit, mais elle renouvela son désir d'appartenir à Satan pour hanter la lande qu'elle revendiquait. Finalement elle mourut dans l'impénitence. Le jour de l'enterrement, il fut impossible de sortir le cercueil de la propriété. Une force mystérieuse le retenait. On résolut alors de creuser sa tombe à l'endroit ou il se trouvait. On pensait en avoir terminé avec cet être maléfique, mais on se trompait. Depuis ce jour, on la rencontre la nuit tombée, sur les landes de Tonneville et Flottemanville, ou bien près de l'étang de son ancien manoir.


Toujours vêtue de blanc, elle s'exhorte à égarer le voyageur. A pied ou à cheval, il est pris d'une sorte de vertige, il perd le sentiment de l'orientation, il ne reconnaît plus le sentier, il crois revenir sur ses pas, change de direction et se perd tout à fait. Puis sans avoir compris, il se retrouve au milieu de l'étang. Alors, il entend la demoiselle de Tonneville ricaner du succès de sa ruse. Quelquefois, elle se manifeste sous la forme d'un cheval blanc, et marche à coté d'un piéton, comme pour l'inciter à monter sur son dos. Malheur à celui qui se mettrait en selle pour accélérer son voyage, le cheval partirai aussitôt à travers les chemins creux, les fondrières et les ronces. Puis l'animal disparaît subitement sous le voyageur, laissant l'infortuné au beau milieu de l'étang...



Aujourd'hui, on n'entend plus guère parler des Milloraines, à tel point que l'on attribue ces apparitions aux superstitions et autres peurs ancestrales.

Pourtant, en 1949, au cours de travaux dans l'ancienne enceinte du manoir, on mit à jour un cercueil recouvert d'une plaque de plomb, contenant des ossements humains. Qui autre que la demoiselle de Tonneville pouvait reposer ici, à l'endroit précis où, selon la légende, aurait été enterrée sa dépouille ?... Phénomène plus récent, des auto-stoppeuses vêtues de blanc hantent le bord de nos routes. On en dénombrerait près de trois cent cas en France. Le scénario est identique : elles se manifestent au bord d'une route, toujours au même endroit, demandant à être prise en charge pour se rendre à quelques kilomètres de là. En un lieu bien précis du trajet, elles disparaissent subitement, souvent après avoir mis en garde le conducteur : c'est là qu'elles ont trouvé la mort quelques années auparavant, dans un accident de la circulation.
  

  
La dame blanche de Lessay (France)  
   

En réalité, la région de Lessay ne compte pas moins de deux dames blanches. La lande de Lessay, située de part et d'autre de la route de Coutances, a toujours eu la réputation d'abriter des apparitions. La première, autrefois victime d'un assassinat, se manifeste dans la lande depuis des siècles par les nuits de pleine lune.

  


  

Le village de Bingard | la route de Lessay à Coutances
Photo Pascal Villeroy - Tous droits réservés
  
   
   
La seconde, plus récente, est très connue par les habitants du Centre-Manche. Elle fait de fréquentes apparitions au bord de la route de Coutances, à la sortie du Village de Le Bingard, faisant du stop pour rejoindre Lessay. Prise en charge, elle disparaît toujours à l'entrée du chef-lieu de canton, à hauteur du cimetière, là où elle repose : il s'agirait d'une adolescente de Lessay, Gabrielle R., tuée en 1970 dans un accident sur cette même route de Coutances.


  

 La dame blanche de Balleroy (France) 


C'est toujours lors de nuits pluvieuses qu'elle apparaît, à la sortie de la localité, en direction de Cerisy-la-Forêt. Vêtue de blanc, elle parait avoir moins de vingt ans, et demande à être déposée dans un village voisin, "là où habite sa mère".
  

  

L'embranchement sur la route Saint-Lô/Bayeux
Photo Pascal Villeroy - Tous droits réservés
  
  
  
Lors de la traversée du carrefour de l'Embranchement, situé sur la route Saint-Lô/Bayeux, elle montre des signes d'angoisse et de panique. Mais une fois celui-ci franchi, elle n'est déjà plus dans la voiture... C'est à cet endroit qu'elle a trouvé la mort, en 1960, dans une collision causée par un chauffard qui n'avait pas respecté la signalisation.
 


 

 
La Dame Blanche de Montpinchon (France)



 

 


Près du cimetière de Montpinchon, une dame blanche ferait une apparition chaque 14 du mois. D'ailleurs, dans les années 80, des centaines de spectateurs se déplaçaient pour assister au spectacle. Des milliers de curieux auraient aperçu cette forme évasive déambuler dans la campagne près de la rivière la Soule. Les gendarmes, médusés par un tel déplacement de foule, n'ont jamais pu prouver de supercherie.

 

 
La Dame Blanche de Caen / Luc-sur-Mer (France)


 


Depuis 1970, on la rencontre à proximité d'un arrêt de bus situé à Caen, sur la route de Douvres-la-Délivrande, juste après le C.H.U. Agée d'une trentaine d'années, elle prétend rentrer chez elle à Luc-sur-mer. Elle ne dit mot pendant les quatorze kilomètres du trajet, mais devient fébrile à partir du village de Mathieu, puis s'affole littéralement à l'entrée de Luc. "Faites attention, le virage est traître !" prévient-elle le conducteur. C'est inutile de chercher à la calmer, car une fois la courbe négociée, le siège du passager est vide... Cet endroit fut plusieurs fois le cadre d'accidents mortels, dont celui d'une jeune femme en 1970.




Voici une autre vidéo sur le sujet

  



émission Mystères  - La Dame Blanche
envoyé par djeursule -

  


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MessagePosté le: Mer 9 Sep - 18:46 (2009)    Sujet du message: Publicité

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