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Feanor
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MessagePosté le: Lun 8 Sep - 14:03 (2008)    Sujet du message: copie de blog Répondre en citant

voici un texte , assez long certes , mais que j'ai trouvé super , deux personnes qui s'écrivent et inventent au fur et a mesure de leurs mots , une histoire géniale entre deux elfes noirs , je les aies copié /collé apres autorisation de leurs auteurs , a vous de voir ce que vous en pensez ;)



 Déboires et désespérances.   
 
 
 Par Morrigan :




   
Douleur. Rage. Amertume. Cela faisait déjà quelques jours qu’elle ruminait de sombres pensées. Étendue sur une couche dure dans une cellule du Temple de Shilen, elle ne pouvait trouver le sommeil, en dépit des substances amères qu’on lui avait ordonné d’ingurgiter. Immobile, rigide. Elle regardait fixement le plafond. On aurait pu penser qu’elle tentait de le percer de son seul regard. Une main pâle vint se crisper sur le bandage sanguinolent qui enserrait son épaule gauche. Elle dut se mordre la langue pour ne pas crier de fureur. Tenter de conserver ce qui lui restait de dignité, à défaut d’autre chose.

Elle n’avait pas entendu la prêtresse s’approcher d’elle, ni même ouvrir la porte, au reste. Sans que cette dernière ait à prononcer un mot, Morrigan s’assied sur le rebord de la couche, avec un visage impassible, dans l’attente. La soignante se mit à défaite le bandage, avec les gestes méthodiques et précis qu’ont ceux qui sont habitués à tel ouvrage. C’est seulement lorsqu’elle tira sur le pansage qui était directement sur la plaie que Morrigan serra les dents. Elle put voir la prêtresse sourire cruellement, et elle eut le très net désir d’abattre son poing valide dans le visage de cette garce.

Elle ferma les yeux, se forçant au calme. Tout vient à point à qui sait attendre.


  Par Morrigan:



   
La réfection du pansement ne dura que quelques minutes, qui parurent tout de même atrocement longues à celle qui se faisait retourner les chairs à vif. Lorsque des bandelettes immaculées eurent remplacées le bandage ensanglanté, la prêtresse se leva et sorti, sans un mot. Elle remarqua qu’avant de quitter, la prêtresse avait laissé près du lit un gobelet contenant sans doute une autre mixture destinée à la faire dormir. Morrigan demeura cependant assise. Elle ne boirait pas, ou du moins pas tout de suite. Le breuvage lui embrumait l’esprit.

De sa main valide, elle toucha son épaule meurtrie. Elle avait vraiment commis une erreur d’amateur. Elle aurait du en mourir. Elle avait de la chance. La lame avait visé son cœur, et ce n’est qu’au dernier instant qu’elle s’en était aperçue, qu’elle avait esquivé. Mais pas tout à fait. L’acier avait mordu la chair, et son épaule gauche lui était désormais inutile. C’était tout ce qu’il y avait à dire, en somme. Elle savait qu’à la longue son bras retrouverait des forces, qu’il pourrait un jour bouger aussi bien que son frère intact. Elle savait aussi, pertinemment, que jamais plus un coups d’épée asséné par ce bras défaillant ne pourrait être mortel.

Elle ferma les yeux quelques instants. Non, pas de larmes. Elle usa de toute sa volonté pour ravaler le flux bouillant qui lui dévorait les yeux. Lorsque le calme emplit à nouveau son cœur, elle rouvrit les yeux, but d’un trait la potion, se rallongea.

Elle avait survécu. Le futur viendrait bien assez vite.


Par Drizzt :
http://aubeaaurore.xooit.com/t173-copie-de-blog.htm#p938


   
Drizzt entras sans se faire annoncer dans le temple de shileen , une rumeur lui etais parvenue , et il voulais en avoir le coeur net.

Suivant autant sont instinct que sa prudence , il se mit en devoir d'échapper aux patrouilles et , s'enfonça dans le coeur des adorateurs de shilleen.
Il depassat le quartier des adeptes et silencieux comme une ombre , se dirigeat vers les quartiers des blésses.
Il esquiva de justesse une patrouille innatendue , et ressortant d'un rideau , se faufilat de cellules en cellules , en cherchant morrigan.

Sont instinct lui cria de courir tout au bout du couloir , il attérit en trois bons souples devant une porte close.

Regardant par le judas il aperçut une forme endormie sous des draps a la propretée douteuse.

Il tourna la poignée et par bonheur ouverte , entra silencieusement , et se posta contre le batant pour ecouter le souffle court si il avais été repéré.

pas un son ne sorti du couloir , aussi referma t il la porte.

Il s'assis sur un tabouret pres du lit et regarda les blessures de morrigan le coeur au bord des levres.

la piece sentais la potion de guerison et les ongents.

fou d'inquietude il resta la a sont chevet a attendre sont réveil.




 Par Morrigan:



   
 
Le sommeil induit par la mixture était normalement sans rêve, un genre de coma dans lequel se mélangeait les sensations, les impressions, et que l'on oubliait rapidement au réveil. Emmitouflée dans la couverture fournie par le Temple, rendu humide par la sueur que sa fièvre faisait perler sur tout son corps, Morrigan était solidement endormie. Le sommeil avait régularisé sa respiration, et c'est dans le silence monacal de l'aile de guérison du Temple qu'enfin ses muscles se détendirent, que la douleur commença à lâcher prise. Le silence fût cependant de courte durée, troublé quelques instants par l'ouverture d'une porte. Morrigan n'eut cependant pas conscience du son. Elle ressenti néanmoins le trouble de la personne qui était entrée, avec une acuité qui la surprit dans sa torpeur médicamenteuse. L'intensité des émotions la fît remuer sous son drap, son corps réagissant à l'agitation du nouvel arrivant.
L'effet anesthésique était cependant le plus fort, et elle ne se réveilla pas avant longtemps.





 Par Drizzt :




 


 
Drizzt observait la drow au visage de déesse , se retourner sous sa couverture , les effets des potions la plongeant dans un sommeil artificiel.Un pincement dans sont coeur , monta a ses joues se transformant en inquiétude vive pour sa belle.
I attira un tabouret a lui et , se postant a coté d'elle , lui prit la main avec une lenteur et douceur étudiée.

Il la caressa entre ses paumes , et , sortant un mouchoir propre de sa tunique , épongea le front moite de sueur de morrigan.

Des mots de réconfort elfique lui vinrent aux levres , qu'il retint , ne voulant pas insulter shilleen dans sont temple.

Visiblement elle souffrait , ou la souffrance de sont être avait du être conséquente.

Résolut a tenter quelque chose , il portat la main de morrigan a ses levres , l'embrassant en silence.

Puis maintenant le contact il ferma les yeux et se concentra , recherchant dans sont esprit les paroles magiques qui lui feraient reprendre la voie vers l'esprit de la belle elfe.

Le silence , ne fut plus troublé que part la respiration saccadée de drizzt et , en lui l'obscurité se fit , grandissantes car induies par la magie qui plongeais morrigan dans le sommeil.

Il perseverat , sachant pertinament que le seul chemin qui allais la mener a elle , passerais par sont coeur , et non par sa tête.

Lentement , un couloir se forma dans les ombres de sont ame, et il le remonta a toute vitesse , le nom de celle qui lui etais chere sur les levres.

Une autre morrigan se tenais la , allongée et endormie , des sortes de liens rougeatres crépitaient autour d'elle , la maintenant dans un repos réparateur.

il fonçat les sourcils et prit a nouveau sa main , mais celle de l'esprit etais bcp plus chaude , plus en adéquation avec ses souvenirs.

Ce qu'il ne pouvais faire en vrai il pouvais le faire en esprit , il se mit a psalmodier la formule qui liais les etres pour la fusion de combat , les mots lui revenant naturellement en mémoire.

Aussitot des sensations familieres refirent surface , prenant pleinement consience de sont esprit a lui, caressant celui de la belle endormie.

Il frissonnat quand une douleur commençat a poindre a sont épaule , il sourit intérieurement , il avais gagné , il garda le contact ouvert jusqu'a ce qu'il fut sur que la blessure de morrigan etais redevenue a un simple froissement musculaire , sa douleur a lui , permettant de jauger de combien il l'avais soulagée.

Il réouvrit les yeux , et chancelat sous la fatigue et la douleur nouvelle , il fixa le regard sur elle ,le temps que la piece cesse de tourner follement.

Il se rassit malgré lui et le tout pale sous l'éffort , gardat ses mains jointes aux siennes et resta ainsi jusqu'a sont réveil , vivante statue de couleur sombre et rien n'aurais pu les lui faire lacher.

Doucement alors , il commençat a l'appeller par sont prénom , pour l'attirer a nouveau dans ce monde et contempler une fois de plus , ses yeux s'ouvrir doucement , il serais la premiere chose qu'elle verrais et cette pensée lui fit monter un sourire aux levres.




 Par Morrigan :



   
 
Un nom. Qu'est-ce qu'un nom? Un mot, rien de plus. Et pourtant, ce nom, ce mot à peine murmuré près de son oreille, la guida, doucement, vers l'éveil. Elle tenta bien de se débattre, confortable dans l'oubli velouté que procurait la potion, sa douleur ayant miraculeusement diminué. Elle senti cependant, au fond de son inconscience, une présence à ses côtés, physiquement et en esprit. Encore une fois, elle fut surprise de l'acuité avec laquelle elle ressentait cette présence, comment elle réussissait à percevoir le trouble, la douleur, l'inquiétude et... autre chose.Elle sentie une main chaleureuse prendre la sienne, doucement, comme un oiseau que l'on craint de blesser, et la guider vers le réveil, et toujours ce nom à son oreille, murmuré, répété comme une litanie pleine d'espoir. Lentement ses sens s'éveillèrent, l'informant que la voix n'était pas seulement une hallucination induite par la médication, de même que la main qui tenait la sienne. En se concentrant un peu plus, elle reconnu la voix, ce qui acheva de la réveiller.
Elle ouvrit lentement ses yeux encore voilés par l'anesthésique. Elle cligna rapidement, tentant de retrouver un peu de focus. Instantanément, son regard se porta sur le visage souriant de Drizzt, visiblement soulagé. Elle regarda ensuite leurs doigts entrelacés, que l'homme porta vivement à ses lèvres. Il avait l'air exténué.

Avant que Drizzt aie pu parler, Morrigan demanda, sa voix rauque de n'avoir pas servi depuis longtemps:

-Que fais-tu ici? Pourquoi es-tu venu?

Elle perçut clairement la douleur qu'elle causait à Drizzt par ces seuls mots. Une partie d'elle fût attristée de lui causer tant de soucis, tant de chagrin, lui qui manifestement tentait de l'aider. Elle garda son visage de marbre, ne se permettant pas d'exprimer son soulagement de le savoir si près, refusant à son coeur le seul refuge qui pouvait lui offrir le réconfort qu'elle avait tant besoin. Elle en aurait besoin. Mais pas tout de suite. Elle connaissait les sentiments que Drizzt lui portait, ils étaient tellement évidents, ils semblaient marqués au fer rouge sur son séduisant visage. Elle savait aussi qu'elle n'était pas prête pour cela. Dépassée. Éberluée.

Elle porta sa main valide à son épaule pansée. Un réflexe. Elle se devait de trouver un nouveau sens à sa vie, la voie des armes lui étant dorénavant fermée. Il était injuste, terriblement injuste, qu'il en soit ainsi. Mais elle ne pouvait pas demander à qui que ce soit de l'attendre. Ç'aurait été porter le dernier coup - fatal - à sa fierté. Derrière son masque impassible, elle supplia Shilen, s'il lui restait une quelconque bonté, de faire en sorte que Drizzt le comprenne, qu'il ne la haïsse pas.



 Par Drizzt :



 
Drizzt ne s'offusqua pas de la réaction typiquement drow de sa belle elfe noir.

Il garda contre ses levres la main de morrigan et souris mystérieusement .

mais tu m'as appelé , c'est pour sa que je suis la , sa vois étais fine et précise , sans hésitations.

Puis doucement il pressa un doigt sur sa tête et celle de morrigan , tracant en l'air une sorte de lien immatériel.

je suis arrivé a temps on dirais , ta bléssure doit plus te faire souffrir non?

sont regard dévia sur l'épaule toujours bandée.

Il souris en se rendant compte que sa belle n'avais toujours pas pris conscience de sa guérison.

Il repoussa la sensation de fatigue accrue qui se deversat en lui , ainsi que la sensation désormais habituelle de lassitude et solitude qui accompagnais la séparation des esprits.

Il poussa un soupire de fatigue et posa sa tete entre ses bras sur le lit de morrigan.

Il ferma les yeux en murmurant :

sa te déranges pas que je dorme une petite heure? je me sent... fatigué , il bougeat sont épaule en grimaçant.

et puis l'humidité d'ici est pas pour me faire aller mieux.

Il contempla morrigan une minute entre ses paupieres si loudres qu'il ne parvenais plus a les garder ouvertes.

Et ce fut sur cette vision angélique , qu'il s'endormis , emporté par la fatigue de l'entropie.



 Par Morrigan:



   
 
La respiration de Drizzt était régulière et profonde, dénotant un sommeil réparateur. Ses mots avaient donné un vrai choc à Morrigan."Je l'ai appelé ? Mais... comment ?"
Ses doigts se serrèrent sur son pansement. Il avait raison, la douleur n'était rien à comparé à ce qu'elle était. Elle soupira. Elle avait été sotte. Elle avait pensé qu'il était préférable de s'éloigner de tout, de s'éloigner de lui, le temps de se remettre. En le voyant dormir ainsi, si vulnérable, la tête posé sur son lit, elle sut qu'elle avait eu tort. Ce n'est pas en se retirant du monde qu'elle trouverait sa voie. Il avait tant risqué juste pour être près d'elle à son réveil et accompli des prodiges pour la soulager. Il avait souffert pour elle. Elle ne pouvait le laisser ainsi.

Tremblante, elle porta sa main vers la tête de l'homme assoupi près d'elle, caressa d'une main légère sa chevelure soyeuse. Elle se mordit les lèvres, tentant sans succès de refouler les cascades de larmes qui menaçaient à nouveau de poindre à ses yeux. Elle resta ainsi, immobile et les yeux rougis par les larmes et le visage humide.

Lorsqu'elle rouvrit les yeux, ils cherchèrent instinctivement le visage du dormeur. Elle eut un moment d'hésitation, puis vint déposer un fugace baiser sur ses lèvres. Elle lui murmura quelques mots à l'oreille, espérant qu'il les entendrait dans ses rêves, puis se recoucha et se rendormit d'un sommeil authentique.



 Par Drizzt :




 


 
Drizzt revais , il se tenais près d'une lumiere aveuglante qui l'enrobais d'une douce chaleur , le berçant sans un mot dans une onde douce et bienfaisante.Il revait de morrigan et de pétales de fleurs qui tourbillonnaient doucement autour d'elle , l'isolant du reste du monde.
le ciel etais d'un bleu azur et le chant des cigales de padhiver résonnait dans l'air tiede.

Il esquissa quelques pas , sur l'herbe verte , et fut émerveillé de ce paradis , il se doutais que c'etais une réprésentation mentale du lien qu'il partageais désormais avec la belle drow.

Il se rapprocha d'elle et pu voir a travers le rideau de fleurs , la tenue de rêve qu'elle portais.

une tenue blanche qui moulais a merveille sa silhouette fine et gracieuse.

Tout sont corps appelais au mouvement et , il se rapprocha encore d'elle.

Elle lui souris doucement et , avec une lenteur presque douloureuse , lui ouvrit les bras.

Il l'enlaça avec un plaisir non feint , et , poussant un soupir de bien être involontaire , se pencha vers elle pour éffleurer ses douces lèvres.

La sensation lui tranperça le coeur , il avais si nettement senti la caresse qu'il aurais juré sur la voracité de loth qu'il en avais vraiment senti le contact .

Le choc lui fit quitter le sommeil et ouvrir les yeux lavande sur les draps de Morrigan.

Il éffleura ses levres du bout d'un doigt tremblottant , sentant la chaleur résiduelle que morrigan venais d'y déposer.

Il releva la tête vers elle , la regardant dormir , il s'approcha doucement et suivant le même geste que dans sont rêve , l'embrassa tendrement.

Il avais une conscience aigue de leurs nez se frolant , et du souffle a elle sur sa joue a lui.

Elle ne se réveilla pas , encore heureux , il s'en serais voulut.

Il regarda d'un air dubitatif les draps trempées de sueurs , et il se dirigea vers la commode proche et en sortis des draps propres et secs , il les changeat avec beaucoups de douceur , pour ne pas la réveiller.

L'air satsifait , il s'écarta et entrouvri la fenetre pour aérer la pièce.

Un bruit de pas le mit en alerte , il se reculat instantanément dans l'ombre dérriere la porte.

Juste a temps , car elle s'ouvrit doucement pour laissé passer une pretresse , qui arrivais avec des onguents et de potions , elle se dirigeat directement vers le lit de morrigan et commencat ses soins.

Elle dut etre satisfaite , car elle emit un petit rire , ainsi qu'une priere de remerciement a shileen , ce qui fit sourire Drizzt.

Elle réveilla Morrigan sans douceur , a la manière des drows , ce qui fit fermer les poings a drizzt et réprimer un acte inconsidéré.

Elle se flatta de la qualité de ses potions et de sont habileté a la technique de soins , Drizzt du se mordre les levres pour pas rire et trahir sa présence.

Il entraperçut le regard de morrigan qui semblais fouiller la piece en douce , pendant que la pretresse faisait sa tirade déclamatoire.

la fin s'approchant , il se refonca encore plus , évitant d'observer la pretresse , car certaines personnes sentent d'instinct quand on les regardes.

Elle ressortit sous un "bientôt vous serez dehors et moi au temple!!" et la porte claqua avec un bruit sonore.

il laissa le bruit des pas décroitre , puis attendis encore 10 bonnes minutes avant de se desolidariser du mur.

Exalant un souffle soulagé , il souris a Morrigan et revint vers elle .



 Par Morrigan :



   
L’heure des soins était venue plus rapidement qu’elle ne l’avait estimé. Elle fut prise au dépourvu quand la prêtresse la réveilla. Elle aurait juré que c’était Drizzt qui se tenait si près d’elle quelques instants auparavant…Pendant que la soignante préparait son matériel en répétant encore son monologue sur l’importance de ses soins, Morrigan chercha des yeux l’homme et remercia silencieusement Shilen que Drizzt se soit caché à temps. Elle ignorait quelle aurait été la réaction de la prêtresse. Elle préférait l’ignorer.

La réfection du pansement ne se fit pas plus doucement que d’habitude mais le fait que la douleur soit de beaucoup atténuée aida la blessée à passer outre les gestes brusques et sans délicatesse de la garde. Pour une fois, Morrigan fut heureuse que la prêtresse soit pressée d’en finir avec ses soins. Elle laissa un sourire discret étirer ses lèvres quand elle fut certaine que l’autre ne pouvait la voir, et laissa son esprit vagabonder, revoyant encore et encore ses quelques secondes où elle avait eu le courage d’embrasser l’homme.

Son impatience commençait à paraître quand la prêtresse se décida enfin à couper court a son soliloque et quitta la pièce. Lorsque la porte se referma et qu’une ombre se dissocia du mur, révélant un Drizzt au sourire éclatant, Morrigan ne pu retenir son hilarité. Elle avait l’impression que son rire était rouillé, ankylosé; depuis combien de temps n’avait-elle pas ri ainsi ?

Rapidement, le rire de l’homme vint rejoindre le sien, et tout deux riaient comme des gamins contents de leur coup. Il se dirigea lentement vers le lit à nouveau puis, après une courte hésitation, s’assit sur le bord du lit, si près que Morrigan pouvait sentir sa chaleur sur sa peau.

« Je suis content que tu aille mieux. »

Elle sourit et lui prit la main. Le tourbillon d’émotions à la fois intimes et étrangères lui faisait tourner un peu la tête.

« C’est grâce à toi. »

Un moment de silence. Elle ramena ses jambes près de son torse, appuyant sa tête sur ses genoux. Elle avait tant de chose à lui dire, tous ses mots qu’elle gardait au bord des lèvres la brûlaient comme autant de charbons ardents.
« Est-ce que tu m’attendras ? »

Elle avait murmuré ces mots, comme pour les dissocier le moins possible du silence. Elle senti plus qu’elle ne vit l’expression d’incompréhension qui passa momentanément sur les traits de l’homme.

« Je veux dire, au dehors… Je sais que je n’ai aucun droit de demander cela. Mais je sais que je dois trouver ma voie avant de sortir d’ici. J’aimerais que tu sois là, à mon retour… »



 Par Drizzt :



   
Drizzt regardais l'elfe noire dont la vue seule suffisait a le mettre au suplice , il observais la grâçe innée qui se reproduisais dans le moindre de ses gestes , la blancheur hivernale de ses cheveux longs et soyeux , la forme exquise de ses yeux.Sa main dans la sienne ravivais le torrent d'émotions qui balayais sa retenue habituelle , et une éternitée de codes de conduite de la société drow.

Elle rétablissais de maniere naturelle une partie du lien mental qui les liais désormais , entrainant les connexions nerveuses de drizzt dans un furieux bal de sensations diverses , allant de la gene a l'amour en passant par le désir d'arreter le temps a tout jamais et de rester la a contempler l'élue de ses reves.

Il caressa avec une tendresse infinie la paume douce et chaude et n'entendis même pas la question de morrigan , completement perdue au milieu du maelstrom de pensées qui monopolisaient l'esprit de Drizzt , et de la lumiéré mordorée qui l'illuminais sans cesse depuis que les deux mains s'étaient jointes.

L' oeil de sont esprit etais fixé sur elle , sur la lumiere dorée qui pulsais par intermitence , strillée de veines d'argent pur , répendant une douce chaleur dans ses artères.


Le lointain écho de la phrase résonnat dans sa tête et le tira brutalement de sa reverie , il se concentrat sur les bribes qui lui etaient parvenues et se composa un air pensif de façade , pour se laisser le temps de réfléchir.


Il visualisa en esprit sa main éffleurant la boule de lumière dorée d'une douce caresse éthérée et il frissonna en sentant la sentation physique se propager le long de sa main et remonter le long de sont bras pour venir exploser dans sont coeur.


Les mots lui vinrent , sans qu'il puisse faire quoi que ce soit pour les arreter ou en controler le débit :


Si j'ai pu entendre ton appel a une telle distance.... si je sens tjrs ta présence en moi comme un chant continu et éternel ......si quand tu as mal , j'ai mal , si quand tu me touches ou regardes , un volcan de sentiments explose au plus profond de moi , changeant radicalement celui que j'etais , celui qui vivais dans les tenebres d'ombre-terre.

Si le moindre de tes souffles me confine a me débatre a l'intérieur pour tenter de le capturer , si mes yeux ne brillent que quand il se posent sur toi ... si la moindre particule de mon être crie ton nom et te réclame en rugissant en moi.

Sont regard se fit plus tendre en même temps que chacuns de ses mots se repercutaient le long du tunnel qui les reliaient , véhiculant leur energie , leur force vers la lumière de morrigan.

il s'approcha doucement d'elle jusqu'a la toucher doucement en posant doucement sont front contre le siens.

il frissonna a sont contact , il laissa leurs nez se froler et dans une exquise attente , lui murmura :

Bien évidement que je t'attendrais.... que je serais la pour toi , a jamais , trouves ta voie , accomplis toi tout mon être seras la dehors a ta sortie , il lacha doucement sa main a elle et , joignant ses doigts , dessinant un coeur en l'air et , soufflant dessus , le laissa s'envoler doucement vers morrigan.

Il frotta doucement sa joue contre la sienne , apellant dans une caresse , les emotions que l'elfe noire faisait naitre sans cesse en lui , pour lui montrer a elle par autre chose que des mots , ce qui vivais désormais en lui.

Puis il laissa ses levres se diriger lentement vers celles de morrigan , et se coupa au monde extérieur , ne vivant plus que pour cet instant qu'il aurais voulut éternel.



 Par Morrigan :



 
Les lèvres de l’homme étaient étonnamment douces. Morrigan eut une conscience aigue de chaque détail, de chaque infime mouvement et tremblement de son corps. D’une main frémissante, elle caressa la joue et la chevelure de l’homme, tandis que sa bouche dansait les émotions que ses mots n’auraient pu conter.

Ses pensées étaient assourdies, silencieuses. Elle avait l’impression d’être baignée d’une lueur douce, de se tenir sous une pluie d’étoiles. Tous ses sens étaient concentrés sur l’homme, savourant chacun de ses gestes, sentant son souffle parfois rauque sur sa joue, sa chair frémir sous chacune de ses caresses.

Elle ne sut combien de temps passa ainsi, mais lorsqu’enfin leurs lèvres se séparèrent, elle ouvrit les yeux pour les plonger immédiatement dans ceux, amarantes, de Drizzt. Elle ne put retenir un soupir de bonheur, puis vint nicher sa tête dans le creux du cou de l’homme. Elle entendit distinctement les battements du cœur du guerrier et sourit; elle savait qu’une partie de ce cœur battait pour elle.

« La vie ... est tellement plus simple quand tu es là… »

Elle entendit sa propre voix avec dégoût; une rupture du sortilège, le voile qui s’était déposé sur eux, déchiré. Elle avait pourtant murmuré ces mots. Elle ferma les yeux et enfoui son visage dans le robuste torse de l’homme, tentant de retenir les bribes du rêve en elle encore quelques instants.



 Par Drizzt :




   
Drizzt flottais dans un état de semi ébétitude , il venais enfin d'embrasser la drow de ses reves , celle qu'il avais tant de fois caresser et choyer en pensées , il venais enfin de sentir la douce chaleur de ses levres sur les siennes.
un moment éternel comme si la mémoire de sont corps enregistrait toutes les sensations , jusqu'a la moindre bribe de la peau de morrigan , leurs esprits fusionnants en virevoltants dans la tiedeur immaculée de leurs fusion mentale.

Il se senti transformé par se contact , radicalement , totalement , comme si l'être qu' il étais avant n'étais plus qu'un inconnu , un autre dont il ne voulais plus.

chacunes des cellules de sont corps réclamaient la présence de morrigan , sont toucher et sa douceur , elles furent récompensées par la douce caresse dans ses cheveux et , pendant un laps de temps hélas trop court , elles furent satisfaites.


Puis vint les mots qu'il avais toute sa vie voulu entendre , et loin de briser la fusion , ils unirent a jamais les deux esprits , déposant l'un a l'autre une part éssentielle de ce que désirais leur amour.

Sa tete nichée contre sont torse il se projettais dans l'avenir , envoyant des images vers l'esprit de celle qu'il aimais , des fleurs , des rires allongés sur l'herbe verte de la prairie , des pétales caressantes , le soleil se levant sur des champs jaunes de lumiere intense.

Un tourbillon de sensations et de chaleur les saisirent et ils laissérent pour un temps tout du moins , le monde et ses êtres , uniquement soucieux de l'autre , de sa peau , de sont corps , plus rien dans l'univers n'éxistait. (hrp: genre comme si ton partner in crime allais en prendre ombrage lol )

Alors que dehors la nuit tombais et que les étoiles piquetaient le ciel nocturne morrigan et drizzt unirent leurs esprits et leurs corps dans une passion rendue presque douloureuse par l attente , l'empressement de rejoindre l'autre de fusionner en lui , en elle.


 Par Morrigan :



 
Le voile de sueur qui reposait sur la peau de l’Elfe était encore tiède. Chacune de ses perceptions lui semblait plus aigue, plus fine. Elle pouvait sentir, blotti contre elle, le corps de Drizzt; son souffle profond et régulier, le rythme de sa pulsation sous sa peau, le cours de ses émotions dans son cœur. Bien entendu, elle sentait aussi, surtout, la caresse légère des doigts de Drizzt contre son cou, la façon joueuse qu’il avait d’ébouriffer ses mèches blanches ballottées par la brise nocturne.

Les mots n’étaient pas nécessaires en cet instant. La communion qu’ils avaient vécue était si profondément ancrée dans leurs esprits et dans leurs chairs que la communication était spontanée, instinctive. Le silence les entourait telle une couverture; confortable, chaleureuse, relatant par sa nature même la profondeur et la plénitude de l’union.

Soupir.

Elle se pelotonna contre le corps détendu de son amant, réclamant sa chaleur et son affection. Elle senti plus qu’elle ne vit le sourire amusé étirer les lèvres de l’homme alors. Elle poussa un nouveau soupir lorsqu’elle senti le bras de Drizzt l’entourer, lui offrant tout à la fois un sanctuaire paisible de l’âme et un ressac exalté de désir.

Elle se doutait bien que, lorsqu’il la quitterait à l’aube, il se passerait un certain temps avant qu’ils ne se revoient. Tant de choses à accomplir, d’un côté comme de l’autre. Elle en ressenti une frustration viscérale. Elle savait qu’elle vivrait dorénavant dans l’attente de le revoir. Qu’une partie de lui demeurerait toujours en elle, comme un second cœur. Elle savait que c’était réciproque. Elle savait aussi que l’aube n’arriverait pas avant encore quelques heures.

Elle sourit, releva la tête et déposa sur les lèvres de son compagnon un nouveau baiser, se sentant déjà replonger dans la fiévreuse spirale de passion qui l’emportait, encore et toujours, vers une unique destination. Vers lui.

Morrigan


  Voila ou s'arrète leur histoire , peut etre la reprendront ils un jour qui sais , mais je voulais faire partager ces scenes entre ces deux etres (pis sa vous fait attendre la suite du roman comme sa lol , marre de me faire fouétter par lumi^^ , sa viens  encore un peux de patience je fignole ;)
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MessagePosté le: Lun 8 Sep - 14:03 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Sintiar'hina
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MessagePosté le: Lun 8 Sep - 15:09 (2008)    Sujet du message: copie de blog Répondre en citant

Merci smiley7 pour ce magnifique intermède fort bien illustré Féanor.
En me laissant transporté par cet amour me sont revenus des vers de Pierre de Marboeuf...

...".Celui qui craint les eaus qu'il demeure au rivage
Celui qui craint les maux qu'on souffre pour aimer,
Qu'il ne se laisse pas à l'amour enflammé,
Et tous deux ils seront sans hasard de nauffrage...."

ouah smiley10


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:51 (2017)    Sujet du message: copie de blog

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