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les fantomes?

 
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Feanor
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MessagePosté le: Mar 1 Juil - 01:21 (2008)    Sujet du message: les fantomes? Répondre en citant

LES FANTOMES EN GENERAL         


--------------------------------------------------------------------------------         
Témoins muets des passions et des intrigues qu'ils ont abrités pendant des générations, certains lieux semblent habités par les ombres du passé. Le long des couloirs et des chemins de ronde de châteaux ouverts à tous les vents, dans le linceul de brume des antiques demeures enténébrées et pourrissantes, il est de vieux méfaits, des injustices, des regrets qui semblent s'accrocher aux pierres entre lesquelles battirent les cœurs qu'ils tourmentèrent.
Les histoires de demeures hantées remontent à la nuit des temps. Pour certains spécialistes des phénomènes métapsychiques, ce sont bien des fantômes qui hantent les maisons, même s'il ne s'agit que de persistances nébuleuses d'images liées à des émotions fortes ou à des événements néfastes.


 C'est ainsi qu'en 1908 le physicien sir Oliver Lodge émit l'idée que les manifestations spectrales consisteraient en "représentations fantomatiques de tragédies fort anciennes".


 Il n'est pas le seul à penser que de violentes émotions peuvent laisser sur l'environnement une sorte d'empreinte transmissible dans le futur à des individus suffisamment sensibles pour la réactiver.


Cela expliquerait que les légendes de maisons hantés soient fortement chargées d'émotions.


Les fantômes apparaissent souvent pour annoncer des catastrophes ou évoquer des êtres trop passionnés pour avoir pu trouver le repos dans l'au-delà - des êtres tourmentés par la luxure, le remords, une soif de justice ou le besoin de rejouer indéfiniment la tragédie d'un amour impossible.













Les lieux hantés         
  
Parmi les phénomènes classiques figure l'apparition d'une personne ou d'un animal, apparition qui se renouvelle généralement au même endroit, et est perceptible par un ou plusieurs individus mais pas par tout un chacun. D'après les descriptions qui en sont données, il peut s'agir aussi bien de spectres ténus entr'aperçus que de personnages d'une indubitable présence.Dans le phénomène du lieu hanté, l'apparition est bien davantage associée au lieu qu'à tel ou tel sujet. Il arrive que plusieurs personnes la perçoivent sans qu'aucune d'elles ne puissent lui attribuer un nom.


 Il arrive cependant qu'on trouve à un tel fantôme une ressemblance avec un défunt connu.


Un autre élément important permettant de qualifier un lieu hanté est la présence d'un bruit imitant celui que produirait une activité humaine, comme les bruits de pas, par exemple.


 Il existe biens d'autres impressions fréquemment mentionnées dont certaines odeurs particulièrement fortes, notamment sulfureuses, ou un froid singulier régnant dans certaines parties de la maison.


L'une des plus anciennes allusions à des lieux hantés remonte au Ve siècle avant J.C. et fait état du spectre du général spartiate Pausanias: coupable de trahison, il avait cherché refuge dans un temple d'Athena, où on le laissa mourir de faim; son fantôme terrorisa les fidèles fréquentant le temple par des bruits surnaturels, jusqu'à ce qu'un nécromant l'exorcise.


Il ne fait aucun doute que certains lieux étaient au IVe siècle avant notre ère clairement répertoriés comme hantés, quand Platon évoquait dans ses écrits "L'âme qui survit au corps".


 Parfois, note-t-il, l'âme revêt "une enveloppe terrestre qui la rend pesante et visible et la fait descendre jusque dans les régions de la visibilité...


Et ainsi ces âmes errantes hantent, comme nous le disons, les tombeaux et les monuments élevés aux morts, auprès desquels on voit parfois de tels fantômes."


Les siècles n'ont pas changé grand-chose aux phénomènes attribués aux lieux hantés.


Des enquêtes menées dans les années 70 aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en Islande firent apparaître que de 9 à 17% des personnes interrogées affirmaient avoir été les sujets d'expériences insolites au cours desquelles elles avaient perçu, par la vue, l'ouïe ou le toucher, ce qui semblait être un être vivant ou un objet inanimé, alors que rien de tel n'était en réalité présent.


 Et, pour la plupart des sujets affirmant avoir été témoin d'une apparition, celle-ci s'était manifestée dans leur propre maison et non dans l'un des lieux inquiétants et voilés de toiles d'araignée que l'imagination populaire se représente le plus volontiers comme hantés.
^


et si ont regardais maintenant du coté des......













POLTERGEIST         
I. DÉFINITION :En allemand, le terme Poltergeist signifie " bruit de fantôme ". En effet, les expériences de Poltergeist sont souvent bruyantes cependant leurs sources ne sont pas des entités fantomatiques. La cause des phénomènes de Poltergeist est la plus part du temps due à une personne et quelques fois à un groupe de personnes. Les études depuis 1950 semblent démontrer que l’agent impliqué dans une situation de Poltergeist est souvent impliquée dans une situation psychophysiologique instable.II. ÉTUDES DE CAS :









Benjamin B. Wolman a recensé 116 cas de phénomènes de type Poltergeist. L’étude qu’il a faite de ces cas lui à permis d’en dégager certaines caractéristiques. Le choix de ces cas reposent sur quatre critères :

Il s’agit de cas publiés depuis 1850 dans des revues professionnelles
L’auteur se devait d’être présent
L’auteur doit être une personne crédible
Les cas doivent impliquer des incidences physiques.










Principales observations dégagées par Wolman :










Les cas les plus nombreux ont été recensés aux USA (31) et 26 cas en Angleterre. Les anglo-saxons auraient-ils des pouvoirs P.K. plus élevés que la moyenne???
Dans 25 de ces cas, les témoins présents étaient des membres d’organisation de recherche en place.
Dans 19 autres cas, les policiers figurent comme principaux témoins.
56 cas sont attribués à des femmes
36 cas à des hommes
La moyenne d’âge chez les femmes est de 15 ans
La moyenne d’âge chez les hommes est de 17 ans
32 cas impliquent des apparitions
6 cas impliquent des voix.



CAS DE SILVIA GIARDI :










À Sienne, en Italie, en 1928, une jeune fille de 15 ans semble provoquer des chutes de pierres près d’un monument funéraire. On avait même fait installer autour du monument un cordon de police.



CAS DE VIRGINIA CAMPBELL :










En Ecosse, en novembre 1960, Virginia Cambell une jeune adolescente de 11 ans, devant huit témoins semble être la cause de coups provenant de la tête de son lit. Les témoins assisteront même au déplacement d’une lourde commode, dans la chambre de la jeune fille.


CAS DE JULIO :










Un jeune commis de 19 ans, dans un entrepôt de Miami ( Janvier 1967) semble responsable de la chute d’objets placés sur des tablettes. Wolman sera témoin de scènes d’objets se déplaçant qui tombaient des tablettes.


CAS DE SIGMUND ADAM en Novembre 1967 :










Un avocat allemand à Rosenheim, témoin de nombreux phénomènes au niveau de l’éclairage : les fusibles qui sautent, les ampoules et tubes de néons qui éclatent, les conversations téléphoniques sont interrompues. Les phénomènes semblent relié à une jeune secrétaire de 18 ans : Anne Marie Schneider. Le professeur Hans Bender de l’université de Freibourg , enquêteur chevronné en matière de Poltergeist pris en charge la situation. Deux physiciens installent un voltmètre pour prendre des mesures. L’instrument enregistrera des variations intenses de courant au moment même de la manifestation de bruits et d’étincelles . De plus on pouvait noter le mouvement de certains lustres et de certains tableaux accrochés aux murs.


III. CARACTÉRISTIQUES DES PHÉNOMÈNES :










Déplacement des objets dans des directions inattendues; parfois, les objets peuvent traverser des cloisons, des murs, des toits sans endommager les surfaces. Le phénomène est parfois accompagné de baisse de température pouvant aller jusqu'à 10 degrés. Les objets peuvent dégager une certaine chaleur pouvant aller jusqu’à la brûlure. On a vu très peu de cas ou les témoins ont été victimes de blessures de la part des objets. Les phénomènes peuvent durer d’une heure à dix ans. Il semble que la distance soit un facteur important au niveau du déplacement des objets. Bases psychophysiques et énergétiques.
Champ psi semblable à un maëlstrom


IV. POLTERGEIST ET SANTÉ MENTALE :











Sur les 116 cas répertoriés par Wolman, 49 semblent avoir des désordres importants au niveau de la personnalité. Crises d’épilepsie, désordres de personnalité, périodes dissociatives ... Il est à noté que la majorité des agents responsables n’ont pas encore atteint l’âge adulte. L’adolescence avec ses moments de crises et sa plus grande vulnérabilité semble être un moment propice pour les phénomènes RSPK. Des événements stressants, des problèmes familiaux peuvent être à l’origine du déclenchement de la RSPK. Wolman répertorie 38 cas ou l’on retrouve des problèmes familiaux. Le Poltergeist serait une activation inconsciente d’une charge agressive symbolisée.
Expressions extra-somatiques.



voila pour les polter^^ attaquons nous mainetenant  aux.....

CAS DE FANTOMES        
En 1936, l'abbé Césard fit aménager une petite grotte à côté du presbytère où l'on pu voir une femme voilée de noir portant des roses et une croix; ce fut alors, un lieu de pèlerinages. L'Eglise finit par faire expulser l'abbé.
Le toponyme du nom du village serait dû aux différents faits féeriques qui s'y produisent. En s'y prenant bien, on peut assister à des manifestations particulières.
Faits :         



Ce soir-là, comme à son habitude, Margaret Simpson regardait la télévision, attendant tranquillement le retour de son mari qui donnait un concert avec la fanfare locale. Sa fillette de 3 ans, Lisa, était couchée.

 Tout à coup, elle entendit une voix. Elle se retourna et aperçut sa petite fille non pas dans son lit, mais assise sur l'escalier qui mène du séjour à l'étage.

 Elle avait les joues rouges comme lorsqu'elle s'adressait à des adultes.

 Lisa parlait très naturellement de son père. Puis elle dit en se tournant vers sa mère avec un petit sourire coquin: " Il est là. " Mais il n'y avait personne en face d'elle ; Lisa parlait dans le vide.

Margaret éleva la voix plusieurs fois pour tenter d'attirer l'attention de Lisa.

En vain.

 Au bout de quelques minutes, la fillette entra en transe sous le regard médusé de sa mère. Enfin, elle se retourna et dit au revoir à l'apparition avec un sourire chaleureux.

 Margaret, très perturbée, installa sa fille sur le canapé. L'enfant regardait toujours l'escalier.


 Elle lâcha dans un petit rire: "Il est toujours là!"

Quelques semaines plus tard, Margaret surprit sa fille en pleine conversation, seule dans sa chambre.

 Elle lui demanda de décrire la personne avec qui elle discutait. L'enfant répondit très simplement qu'il s'agissait d'un vieil homme très sympathique aux cheveux blancs

. Il avait interrogé Lisa sur ses parents. Il lui avait dit d'être gentille avec eux, en particulier avec sa mère, dont il disait qu'elle était " une très bonne maman ".

Margaret Simpson était très intriguée. Lisa lui expliqua encore que l'homme avait utilisé le mot "chuck" de façon très affectueuse.

 Ce mot attira aussitôt la curiosité de Margaret; "Chuck" était en effet un surnom qu'on lui avait donné lorsqu'elle était enfant.

 Le lendemain, Margaret montra à sa fille un album de photos. Lisa l'examina et s'exclama en désignant un portrait : " C'est lui, c'est lui qui vient me voir !" C'était son arrière grand-père, décédé depuis peu.

 Margaret s'était brouillée avec lui suite à une querelle et durant les trois ans précédant son décès, elle ne l'avait plus revu.

Lisa n'avait donc jamais eu l'occasion de le rencontrer de son vivant. Pourtant, elle affirmait l'avoir vu à deux reprises depuis sa mort. Margaret, qui avait appris son décès deux jours avant la première apparition, avait alors eu un immense sentiment de remords.

Auto-stoppeuse :        

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)
Genre : Auto-stoppeuse
Lieu : Ardèche
Faits :         


Sur la Nationale 102, les automobilistes peuvent rencontrer une auto-stoppeuse fantôme des plus tenaces. Sa particularité : elle porte un costume de motard tout en cuir.

 L'apparition se manifeste toujours en fin d'après-midi, avant le coucher du soleil, à la première pleine lune de mai.

Si vous voulez la voir, empruntez l'itinéraire suivant : depuis l'autoroute A6, venant de Lyon, dans le sens Paris-province, sortez à Montélimar.

 De là, empruntez la route d'Alba-la-Romaine en direction d'Aubenas par la nationale 102.

C'est avant Alba, juste à la sortie de l'autoroute que celle surnommée "la larve" par les gendarmes, apparaîtra dans un virage.

Si vous la prenez à votre bord, vous la promènerez jusqu'à Villeneuve-de-Berg, toujours par la N.102. Là, ses premières plaintes commenceront. Vous traverserez cette ville, prenant la direction d'Aubenas. Dix km plus loin, la belle jeune fille s'évanouira...

Le 10 Août 1987, Mme Sayers pose seule dans la carcasse d'un hélicoptère "crashé" pendant la guerre des Malouines.

 Elle ne se rendra compte de la présence d'un copilote spectral qu'au vu de la photo !














  
En 1993, un vidéaste amateur (Keith Melia) filme sur une plage cette silhouette fantomatique
  
Esprits de la nature         
  

Source : "Les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG (paru dans le magazine "l'inconnu" n°273.)
Genre : Esprits de la nature
Lieu : Chabestan (Hautes-Alpes)
Faits :        
 Les anciens habitants de Chabestan racontent que le village était jadis un repaire de fées.


On a pu le vérifier de nouveau en 1996, quand un fermier voulut creuser une fosse d'évacuation le long de ses bâtiments.

 L'excavation était automatiquement rebouchée la nuit avec de la terre bien tassée. Et au matin, on retrouvait sur la terre meuble les empreintes de petits pieds féminins.







Hantise :        
  
  
Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMGGenre : HantiseLieu : Le château de Jaulny (ancien fief de Jeanne des Armoises) , Meurthe-et-Moselle, France.
Faits :         
Jeanne des Armoises tenta de se faire passer pour Jeanne d'Arc, après sa mort à Rouen, sur le bûcher. Du fait de leur flagrante ressemblance ce ne fut pas très dur...
Cette usurpation d'identité lui aurait valu la damnation éternelle.

 Le spectre apparaît souvent sous la forme d'une jolie silhouette blanche errant dans la nuit, entre les deux ailes de la forteresse.

Les apparitions sont encore fréquentes, mais le doute reste sur l'identité de cette personne.

Source : "les lieux de l'au-delà" de Didier Audinot, collection Témoins d'au-delà aux éditions JMG
Genre : Hantise
Lieu : Château de Thiaucourt-Regniéville, Meurthe-et-Moselle, France.
Faits :         


Apparition de Jeanne des Armoises sous la forme d'une belle dame blanche, dans les ailes du bâtiment. Elle fut reconnu comme étant Jeanne d'Arc, par ses frères et les bourgeois, ce qui laisse le doute sur son identité. Précision : Ce château fut celui où elle termina ses jours.

Source : "Le livre de l'inexplicable", de Jacques Bergier, aux éditions France Loisirs; extrait du Sunday Mirror de Sydney, Australie.
Genre : Hantise
Lieu : Île de Gabba, détroit de Torrés, nord du Cap York.
Faits :         


La peur écarte les gens d'un paradis tropical dans le détroit de Torrés. L'île hantée, Gabba, à une centaine de kilomètres au nord du cap York, est couverte de bois et de fleurs sauvages.

Ses arbres sont chargés de fruits tropicaux, l'eau de ses rivières est claire comme le cristal et ses plages sont magnifiques.

Ses baies et ses criques abondent de crabes, de langoustes, de crevettes et de poissons.

La température du mois d'août est idéale, environ 30°, et elle le reste la plus grande partie de l'année.

Pourtant les habitants des îles du détroit de Torrés fuient ce jardin d'Eden comme la peste.

 Ils sont tout à fait persuadés que rester sur Gabba après le coucher du soleil, c'est la mort certaine. Jimmy Levi, un indigène de l'île Thursday, nous a parlé de Gabba et de la " sorcière " qui la hante.

 Il est le mécanicien du bateau navette Melbidir et on le dit connaître le groupe d'îles du détroit de Torrés mieux que personne.

" Elle est comme le diable, déclara-t-il du ton tranquille, réservé, qui est typique des îliens.

Nos pères nous l'ont dit, elle tue ceux qui y restent la nuit.

Elle fait tomber d'énormes pierres sur eux pour les écraser. " Jimmy ajouta que Gabba était autrefois l'une des îles les plus peuplées du détroit de Torrés.

 Mais, selon la légende, il y a environ 300 ans, une terrible maladie se répandit sur l'île après que quelques-uns des habitants eurent mangé des tortues venimeuses.

Les survivants prirent leurs canots et s'enfuirent à la rame sur une autre île.

Tous, sauf une vieille femme qui, gémissant et hurlant contre les gens des canots, se traîna jusqu'en haut des rochers.

Après cela, tous ceux qui allèrent à Gabba entendirent d'étranges gémissements et d'horribles cris.

Dès que la nuit tombait, d'énormes pierres s'abattaient sur eux.

Quelques-uns seulement en revinrent pour le raconter.

Tremblants d'épouvante, ils dirent qu'ils avaient vu la silhouette terrifiante d'une vieille femme sur le gigantesque rocher branlant de l'île, hurlant et ricanant.

"Tout le monde le croit, même les jeunes", dit Jimmy.

 Ils baissent la voix quand ils parlent de la sorcière. "C'est très malheureux parce que Gabba est une si bonne île.

On y trouve certains des meilleurs poissons des îles. Mais la sorcière du rocher ne veut laisser personne y habiter."




















  






  
Prise dans une église en France. Les deux personnages ne furent pas vus par le photographe. Source : "Le livre de l'inexplicable", de Jacques Bergier, aux éditions France Loisirs; extrait de The Edmonton Journal d'Edmonton, Canada, du 16 Février 1970.
Genre : Poltergeists
Lieu : St. Catharines, Ontario.
Faits :         


St. Catharines, Ontario (C.P.).  (pour toi celle la leyse-chan^^)

- Il semble qu'un fantôme qui lève des poids et déménage des meubles rôde ces jours-ci dans l'appartement d'une famille de St. Catharines.

Deux médecins, deux avocats, deux prêtres et un groupe de policemen de St. Catharines disent avoir vu cet esprit à l'oeuvre.

Ils assurent qu'une chaise, sur laquelle était assis un garçonnet de 11 ans, s'est élevée plusieurs fois à 15 ou 20 cm au-dessus du sol, mais un policeman, qui a essayé de la soulever dans les mêmes conditions, ne l'a pas pu.

Des lits se sont dressés sur un bout et des commodes se sont déplacées d'un mur à l'autre.

Un policeman de la ville qui a 23 ans de service déclara samedi : " Je connais au moins cinq de mes collègues qui ont été témoins de ces manifestations, et qui... sont convaincus qu'il se passe quelque chose de surnaturel.

" La police, qui préfère ne pas révéler le nom de la famille, dit qu'elle fait venir des physiciens et d'autres experts afin d'enquêter.

Les fonctionnaires de l'eau, du gaz et de l'électricité, des services d'incendie, et l'inspecteur du service des constructions de la ville ont tous été dans l'impossibilité de fournir une explication logique.

 La famille habite l'appartement depuis plus de dix ans mais les ennuis avec les meubles n'ont commencé que depuis les deux dernières semaines.

Source : "Le livre de l'inexplicable", de Jacques Bergier, aux éditions France Loisirs;

Genre : Poltergeists

Le lieu : une clinique orthopédique à Arcachon, France.







Faits :        
 Cette clinique était (en 1972) dirigée par le docteur Cuénot, depuis vingt-cinq ans. Elle est spécialisée dans le traitement des tuberculoses osseuses.Cette histoire s'est déroulée de mai à septembre 1963.Les phénomènes : un bombardement de la clinique par des cailloux, des moellons, des fragment de briques, objets dont l'origine n'a pas pu être déterminée.

Plus de trois cents de ces objets sont arrivés à toute heure du jour et à la tombée de la nuit.

Les malades, allongés sur leurs voitures, semblaient particulièrement visés. Le phénomène était lié à la présence d'une jeune fille de 17 ans, qui sera dans ce récit appelée Jacqueline.

Elle-même fut largement lapidée. Sur le plan psychologique et social, il faut signaler que le phénomène fut précédé par l'annonce, le 19 avril 1963, de la vente de la clinique, qui devait fermer le 30 septembre suivant.

C'est cette annonce qui parait avoir déclenché des réactions chez... on ne sait pas qui. Les jets de pierre visèrent d'abord une jeune femme, que l'on appellera Angélina. Après son départ de la clinique, et l'arrivée le 16 juin de Jacqueline, les phénomènes s'accentuèrent.

Les indications données par le docteur Cuénot dans son livre , "Les Certitudes irrationnelles" (éditions Planète) et dans des publications, notamment la Revue métapsychique, permettent de faire une analyse. Le plus souvent, les pierres tombaient verticalement.

 Les arrivées obliques furent rares.

 Elles traversaient le feuillage des trois platanes du parc de la clinique.

Elles avaient une vitesse très faible par rapport à la vitesse qu'elles auraient dû avoir si elles tombaient de cette hauteur.

 Le maximum de projections par jour fut de 48.

La police locale, après plainte le 28 août, paraît avoir considéré le docteur Cuénot comme un fou.

L'institut métapsychique par contre envoya pour enquête le professeur Tocquet, dont la contribution est fort intéressante.

 Aucune fraude ne semble devoir être retenue. Jacqueline, interrogée, se défend d'avoir eu une participation quelconque à cette histoire.

 L'opinion générale à la clinique fut qu'il s'agissait d'une bande de farceurs dont on n'a jamais su qui ils étaient ni comment ils arrivaient à entrer à la clinique et à en sortir.

 A partir du 1er septembre 1963, les jets de pierre cessent.

 Ils sont suivis d'autres phénomènes, et notamment de coups frappés dans des portes ou contre des portes.

Celles-ci se mettent à s'ouvrir spontanément. Le 4 septembre, on met des verrous, puis tout s'arrête.

 Il n'y a évidemment aucune explication définitive. Le docteur Cuénot, avec une grande bonne foi, évoque l'hypothèse rationnelle d'un maniaque armé d'une catapulte, et qui aurait tiré à distance.

On n'a jamais retrouvé un tel maniaque, et aucune autre maison à Arcachon n'a reçu de pierres.

Les divers cailloux, moellons et briques ne paraissent pas provenir des bâtiments de la clinique pourtant vétuste, mais d'une autre source.

En supposant que cette source : mettons un chantier, se trouve à un kilomètre, on en arrive à l'idée de fragment de brique s'élevant dans l'espace, se promenant dans les airs à une vitesse relativement faible, puis arrivant à la clinique.

 Tout cela exige un travail considérable contre la gravitation, et il est difficile d'imaginer que le système nerveux d'un ou plusieurs malades ait pu fournir cette énergie sans catastrophe pour le malade.

S'il s'agit d'un phénomène paranormal, celui-ci utilise une énergie présente dans la nature, mais dont pour le moment nous n'avons pas idée.

Dans l'un des cas, au mois d'août, un malade, agent de police à Paris, et donc, en principe, témoin qualifié et bon observateur, a vu partir l'un des cailloux.

Celui-ci sortait d'une chambre ! d'une chambre d'un bâtiment désaffecté de la clinique au 2ème étage.

 Immédiatement, on se précipita : la chambre était vide et sa porte fermée à clef. Autre incident curieux : un des malades étant abondamment arrosé se mit à hurler : " Assez, est-ce que cet imbécile va s'arrêter ? " Et le phénomène s'arrêta.., pour reprendre une demi-heure après, mais plus timidement. A croire que le phénomène en question était capable d'avoir des réactions...

Cette photographie a été prise, sans flash, dans un restaurant en Autriche, au Tyrol. On y distingue le corps d'une femme inconnue, plus gros que celui des autres convives, passant au travers de la table... Cette personne n'est pas apparu sur une autre photo prise quelques secondes plus tard, avec le flash.








  
  
Source : "Le livre de l'inexplicable", de Jacques Bergier, aux éditions France Loisirs, extrait du Edmonton Journal, d'Edmonton, Canada, du 11 novembre 1969.Genre : PossessionLieu : Gillingham, Angleterre.
Faits :         
Une calme demeure du bord de la mer est devenue la maison de la peur, où une fillette de trois ans est apparemment prise de convulsions à la vue d'un crucifix. La petite fille est possédée par un mauvais esprit, dit sa mère, Christine Adams.
Une entité surnaturelle s'est emparée de la fillette et de la modeste maison en terrasse de cette petite ville de la côte du Kent.

 La terreur a commencé il y a un an, dit Mrs. Adams, lorsque des lumières s'allumaient et s'éteignaient, des meubles se déplaçaient, des portes fermées s'ouvraient, des cendriers tombaient des tables et des pièces chauffées devenaient glaciales. "le plus effrayant de tout, pourtant, fut la transformation de Carol", ajoute-t-elle.

 L'enfant se mit à tenir des conversations avec une personne invisible en se servant de mots qu'une fillette de son âge ne peut pas connaître, et parfois elle se répondait à elle-même avec une autre voix de personne adulte.

 "Quelquefois, nous pouvions entendre quelqu'un chanter - on aurait dit une berceuse - en même temps qu'elle parlait", dit sa mère.

Son mari et elle mirent une croix en bois dans leur living-room pour tenter de combattre cette présence.

"Lorsque Carol approchait de la croix, son visage se crispait, poursuit Mrs. Adams, 27 ans.

 Elle tendait les doigts comme des griffes et montrait les dents.

C'était épouvantable." Une voisine, Mrs. Marjorie English, parla du jour où elle vit Carol se pencher hors d'une fenêtre de l'étage.


"Je me suis précipitée pour prévenir sa mère mais celle-ci m'a dit que c'était impossible - que les fenêtres étaient fermées et clouées.

Lorsque Mr. Adams est rentré chez lui, il a vérifié et les fenêtres ne pouvaient pas être ouvertes.

J'ai toujours ri de ce genre de choses.

 Mais maintenant j'en ai trop vu." Le fils de Mrs. English, Graham, 17 ans, déclara que Mrs. Graham et lui entendirent, une nuit, des bruits qui venaient de la chambre de Carol et qu'ils y montèrent pour voir ce qui se passait.

La petite fille était "fourrée entièrement dans une taie d'oreiller."

 "Nous l'en avons dégagée et nous l'avons emmenée au rez-de-chaussée mais lorsque, quelques minutes plus tard, nous sommes remontés, nous trouvâmes le petit lit refait et la taie, qui avait été jetée à terre, replacée sur l'oreiller."

 "Je suis convaincue qu'une entité surnaturelle s'est emparée de la maison et se manifeste par l'intermédiaire de Carol", conclut Mrs. Adams.

Elle appela un médium, Elizabeth Langridge, à son aide.

"Nous n'avons rien vu mais nous avons vraiment senti des influences indésirables, dit celle-ci. Un esprit se servait de cet enfant."

Source : "Les portes de l'inconnu"


 plutot éffrayant je dois dire... mais  regardons aussi les...



Droles de formesVAPEUR





  
  






  
INVISIBLE A L'OEIL NU CES FORMES VAPOREUSES APARAISSENT SUR NOMBREUSES PHOTOS.TOUT COMME LES GLOBULES; ON LES ASSOCIES A L'ENERGIE DE PERSONNES DEFUNTES.

GLOBULES





  






  
TRES COMMUNES,CES FORMES SONT INVISIBLES A L'OEIL NU ET SONT PRESENTENT SUR DE NOMBREUSES PHOTOS. IL N'Y A AUCUNE EXPLICATION POUR CE PHENOMENE A CE JOUR.EN EXAMINANT DE NOMBREUSES PHOTOS DANS VOTRE ALBUM DE FAMILLE VOUS EN DECOUVRIREZ SUREMENT PLUSIEURS. CE PHENOMENE PRESENT SURTOUT DANS LES PHOTOS PRISES DANS DES CIMETIERES ET DES SALONS FUNERAIRES FONT SOUVENT DES APPARITIONS SUR LES PHOTOS PRISES DURANT DES EVENEMENTS MOINS FUNESTES i.e: FETES, SOUPERS, MARIAGES, ETC... ON LES ASSOCIES SOUVENT A L'ENERGIE LAISSEE DERRIERE PAR DES PERSONNES DEFUNTES. AUCUN SIGNE DE MALVOLENCE EST ASSOCIE A LEURS PRESENCES
LUEUR





  






PARFOIS VISIBLE A L'OEIL NU. CES FORMES SOUVENT DE TEINTE ROUGEATRE ONT SOUVENT UNE FORME DE SILOUETTE HUMAINE. PEUVENT PARFOIS ETRE PRESENTES LORS DE MANIFESTATION MOINS AMICALES.        

LES AUTRES





  
VOICI UNE PETITE LISTE DE QUELQUES AUTRES FORMES D'APPARITIONS CAPTUREES EN PHOTO: (SPECTRE)SILHOUETTE HUMAINE PLUS DETAILLEE./ (FORME NOIRE)ENERGIE NEGATIVE DE FORMES DIVERSES./ (VORTEX)FORME LINEAIRE LUMINEUSE./ ET LA LISTE CONTINUE.         
  
bien sur ce doissier ne serais pas comùplet sans le grand classique du genre j 'ai nommé......






LES AUTO-STOPPEUSES FANTOMES        
  
  
D'ou viennent et qui sont ces mystèrieuses femmes vêtues de blanc qui hantent les routnes de france?Elles diparaissent des véhicules après quelques kilomètres et une mise en garde.Ce samedi soir de décembre 1979, Michel P s'en 'souviendra longtemps. Comme -tous ceux qui, sur les routes de France,de Belgique, d'Allemagne, de Suisse, ont eu la, chance ou la malchance de prendre à bord de leur véhicule l'une de ces énigmatiques auto-stoppeuses fantômes.Il est près de minuit.. Michel,, de tous les amis.qui sortent ensemble ce soir-là, est l'un de ceux ayant un véhicule.
 II est Chargé de faire le taxi entre le centre.de Limoges où il,habite, et une boite de nuit située à quelques kilomètres, sur la route de Naixon.

En Haute-Vienne, les hivers sont, rudes.

C'est
dans le frimas et la nuit 1a plus profonde qu'il effectue son second,voyage vers Limoges quand tout à coup, il aperçoit dans ses phares, à quelques centaines de mètres de la discothèque, une forme blanche plantée dans un virage.

C'est une femme vêtue de blanc.

 Il s'arrête à sa hauteue et lui demande où elle va.

"À Limoges,si ça ne vous ennuie Pas, je vais chez des amis"; Où à Limoges?" demande Michel,Laissez-moi en ville,, je me débrouillerai précise la jeune fille.

L'auto-stoppeuse s'installe à l’avant. Tout en- roulaunt, Michel, la détaille du coin de l'oeil :20-25 ans, vêtue d'une robe blanche très années 60, très jolie mais peu bavarde.

À l'approche du pont de la Révolution,la passagère s'anime soudain:Attention, ce tournant est dangereux!" Michel sourit, car ce virage qu'il négocie avec, prudence, il le connaît bien.

Tout à coup, un cri plaintif le tire de sa concentration: la passagère a, disparu.Michel stoppe net sa voiture et, glacé par la peur et la surprise, fait quelques pas autour du véhicule: rien ni personne, sion du brouillard. La belle inconnue s'est envolée.

À.la gendarmerie de Limoges, où il ira faire une déposition, on lui expliquera qu'il n'est pas le premier à avoir vécu exactement la même aventure... Cette jeune femme fait régulièrement le même trajet',en auto-stop, pour disparaître au virage du pont de la Révolution, l'endroit où elle trouva la mort en voiture, vingt ans plus tôt.

 Comme tous c'eux qui vécurent l'aventure, Michel peine à s'en remettre. Plusieurs années après, il n'aime toujours pas en parler. Pourtant, le temps qu'il a passé en compagnie de cet être venu d'ailleurs n'a pas excédé quelques minutes.

Mais il est des apparitions plus longues!







AFFAIRES LOCALES        
  
C'est le cas de la " dame blanche" du, C.H.U de Caen (Calvados). Stoppeuse nocturne, elle apparaît toujours aux abords du même abribus, sur la route de Luc-sur-Mer, juste après le centre hospitalier. Le dernier témoin à l'avoir prise en charge l'a décrite comme une jolie jeune femme d'une trentaines d'années, sobrement habillée de blanc et, prétendant rentrer chez elle, à Luc.
 Pendant le trajet de 14 km le long de cette route, , la D.7, elle conserve toujours le silence.
C'est à la traversée du village, de Mathieu, que la jeune femme se montré fébrile.

 Puis, à l'entrée de Luc sur-Mer, la jeune fille s'affole carrément: Faites attention le virage est traître! "

Tous" les témoins déclarent, avoir tenté de la calmer.

Là encore, au moment où le chauffeur après avoir négocié son virage, se tourne vers la passagère, il découvre immanquablement un siège vide.

Cette affaire, qui se renouvelle regilierement selon le même scénario, est localement très connue.

 Et il se trouve qu'une jeune femme fut en 1970.victime d'un accident mortel dans ce virage alors qu'elle-revenait de Caen.

L'auto-stoppeuse fantôme du carrefour de Balleroy (Calvados) apparaît depuis 1960,annee où une jeune fille se tua dans une collision a hauteur de ce très dangereux croisement dit de l'Embranchement " situé à quelques centaines de mètres du village au milieu de la foret de Cerisy.

Ce jour-là, on la.ramanait en voiture du village.

 Elle habitait un petit hameau niché dans, les bois. Sa vie fut coupée nette, au carrefour, par un chauffard qui n'avait pas respecté la signalisation.

Depuis, on a eu beau refaire plusieurs fois le, carrefour, son âme y semble comme chevillée dans un éternel et triste appel au secours.

À Balleroy, plusieurs personnes du village l'ont déjà, prise en charge.

 Elle se manifeste toujours par les nuits pluvieuses, à la sortie du village, levant le pouce en direction, du carrefour.


Elle est imuablement vêtue de, blanc et demande à être déposée à un hameau voisine du carrefour, là où habite sa mère, Elle paraît avoir un, peu moins de vingt ans.

 Invariablement, elle montre des signes d'angoisse et de panique évidents pendant la traversée du carrefour.

Mais, l'embranchement passé, elle n'est déjà plus dans la voiture. Sa dernière manifestation a été plus spectaculaire encore que les précédentes.

Les deux habitants de Balleroy qui l'ont, cette nuitlà, éclairée de leurs phares l'ont vue non plus inactive, debout sur le bas côté, mais debout au beau milieu de la route.

Il leur fallut piler net devant ce qui se révéla être encore la même jeune fille, dont la forme s'évanqnit dès les portières ouvertes

.À force de n'être pas entendue ou comprise, depuis près de 40 ans, cette dame blanche, dont l'appel semble venir d'un monde inconnu, paraît devenir plus véhemente qu’auaravant







RENDEZ-VOUS FANTOMATIQUES        
  
Certains lieux semblent prédestinés à la fréquentation des dames blanches. Il en va ainsi de la lande située de part et d'autre de là D.2 entre Iessay et Coutances (Manche). Cette lande de Lessay a toujours eu mauvaise réputation. Les apparitions de bergers fantomatiques y étaient déjà courantes
dans les siècles passés. L'écrivain. Jules Barbey d'Aurevilly les a contées en détailCe tronçon de route rectiligne, où pratiquement aucun véhicule ne respecte les limitationsde vitesse abrite aujourd'hui deux dames blanches.

 L'une se manifeste dans les bruyèrespar les nuits de pleine lunedepuis des temps immémoriaux.

 Elle fut autrefois victime d'un assassinat. L'autre a été reconnue comme étant Gabrielle R.une adolescente de Lessay tuée en  1970 dans un accident sur cette même route.

Depuis, elle fait de fréquentes apparitions, tendant la main en direction de Lessay à la sortie du village de Le Bingard.


 Prise en charge elle disparait toujours à l'entrée de Lssay, à hauteur,du cimetière.

Pour aller déposer en gendarmerie, les automobilistes n'ont qu'un pas à faire: le cimetiere devant lequel disparaît Gabrielle, et où se trouve sa tombe, fait face à la gendarmerie.

Parfois, ces êtres fantomatiques sont pris en charge sur le lieu même de l'accident qui leur coùta la vie pour disparaître plus loin.

C’est le cas à Plougastel-Daoulas (Finistère).

Là, au pont-dit. de Plougastel, c'est une femme habillée toujours en blanc, qui fait régulièrement de l'auto-stop la nuit,
pour disparaître à la sortie du village, à hauteur d'une hôtellerie.

Les automobilistes qui ont été raconter leur histoire au village ont toujours formellement identifié-cette femme sur les photographies qu'on leur montrait: l'épouse de l'hôtelier, tuée en 1976 en percutant en voiture la rambarde du pont de Plougastel.

Il arrive aussi qu'il y ait plusieurs témoins.

 La dernière apparition de la jeune fille de Balleroy avait eu deux témoins.

 À Palavas-les-Flots (Hérault), ils' étaient quatre dans la voiture qui, dans la nuit du 20 au 21 mai 1981, s'arrêta entre Palmas et Montpellier pour faire monter une auto-stoppeuse d'une cinquantaine d'années, elle aussi tout de blanc vêtue.

 La voiture n'ayant que deux portes, il fallut rabattre un siège pour que la femme puisse prendre place entre les deux passagers déjà assis à l'arrière; pas un seul des quatre témoins à bdrd du véhicule ne remarqua quoi que ce soit d'anormal au contact de cette matèrialisation Quelques kilomètres plus loin à l’approche d'une courbe, la dame se mit à hurler par deux fois " Attention au virage! ", avant de disparaître en une fraction de sécondesous les yeux effarés des deux passagers arrières!







FROIDE COMME DU MARBRE        
  
Parfois, des contacts physiques ont laissé une impressiont bien plus désagréable à ceux qui ont eu l'imprudence de tenter, de toucher ces apparitions. Ainsi, une auto-stoppeuse fantôme se montre volontiers, de nuit, à la sortie de Chàteau-Bernard (Isère). Voilà plus de trente ans que cette jeune femme se manifeste ainsi, ayant pour caractéristique constante de disparaître len-ement sous la forme d'un léger brouillard, et non en une fraction de seconde, comme les autres. En 1960, elle fut prise en stop et disparut a un point précis de la route, toujours après avoir, prévenu le conducteur d'un danger.
 Ce qui poussa celui-ci à se rendre à la gendarmerie, c'est qu'il avait été un peu entreprenant avec la jeune femme, lui passant la main sur les jambes et, enhardi par l'absence de réaction, sur la poitrine.

Il avait alors remarqué que sa passagère dégageait un froid semblable à celui
du marbre. Confus, il avait attribué à ses avances la disparition soudaine de la voyageuse et venait demander si on l'avait trouvée sur la chaussée.

 C'est là un cas unique de contact physique avec l'un de ces êtres fantomatiques, mais dont les atomes et les molécules semblent être aussi bien liés entre eux que ceux d'un vivant.

Parfois, L'être évanescent laisse derrière lui un objet, ou emporte quelque chose pris dans la voiture.

Ce fut le cas à Chapareillan (Isère. Là, sur la N. 90, apparaît assez souvent une jeune dame blanche.

Ce soir de 1977, par une pluie violente, c'est un médecin grenoblois qui la prit en charge. Taciturne et très peu loquace jusqu'à un passage délicat de la route, dit Pont-au-Furet, la passagère marqua alors une grande frayeur qui s'estompa avec l'éloignement de l'obstacle.

 Elle se fit déposer un peu plus loin, devant une maison qu'elle dit être celle de ses parents. Comme il pleuvait toujours des cordes, le medecin lui prèta son parapluie et attendit qu'elle le lui ramène.

 Il suivit la fille des yeux, la vit franchir la porte d'entrée et la refermer derrière elle. Une bonne, dizaine de minutes passant, le médecin se décida à aller frapper à la porte de la maison, pensant qu'on l'avait oublié.

Un couple de quinquagénaires lui ouvrit, étonnés d'être dérangés à une heure si tardive.

 On imagine aisément la discussion qui s'ensuivit: la jeune fille décrite avait bien habité là, mais il y a des années qu'elle était enterrée! (était leur fille unique, morte dans un accident de moto... au Pont-du-Furet.







UN MYSTÈRE NON RÉSOLU        
  
Chose certaine: ces manifestations sont durables et se répètent toujours aux mêmes endroits. On constate aussi qu'il s'agit de femmes ou de jeunes filles, presque toujours vètues de blanc. Pourquoi ce costume? On remarque que la plupart des! auto-stoppeuses sont mortes au sortir de boîtes de nuit.
 Portent-elles encore les vêtements adaptés aux effets de lumières noires des discothèques?

II faut cependant noter que, parfois., les stoppeuses sont en habit de cuir noir ou brun, casque au bras.

Ce sont des victimes de la moto

Dans tous les cas, les revenantes ont été foudroyées par la mort, sans comprendre, et de là vient peut-être la persistance de leur présence sur les lieux, comme si elles flottaient, indécises, entre l'existence et le néant.

Jouent-elles un rôle préventif tels des anges gardiens protégeant les vivants d'accidents de la route?

A quel monde appartiennent-elles?Toutes ces questions restent, pour l'heure, sans réponse.







 Cette carte de france recense 297 cas d'apparitions régulières de dames blanches.        
  
L'enquete a été conduite 
de     
  
  
facon identiques dans chaques départements francais mais il apparait clairement que ces manifestations sont plus fréquentes sur la facade atlantique,en Bretagne et en Poitou        



  



























voila voila pour ce dossier qui m'as donné des frissons   (bah quoi c'est vrai tout ces truc tout bizarres^^)


un tit  sondage avant de partir?




_________________


Dernière édition par Feanor le Jeu 10 Sep - 18:11 (2009); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 1 Juil - 01:21 (2008)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 9 Aoû - 08:25 (2008)    Sujet du message: les fantomes? Répondre en citant

Ahhhhhhhhhhhhhh !!!!      huuelf


* se planque sous le lit* ouinnaine

Il est ou le gentil fantôme Casper ?




 
Plus je lis plus je ressent des frissons partout sa donne froid dans le dos tout sa fais reflechir sur le fait si les fantômes excite vraiment ou pas...

En tout les cas un sujet complet qui apporte vraiment a reflechir et nous apprendre plein de chose

Merci pour cela Féanor au plaisir de lire tes sujet toujours aussi passionnant


smiley10
 


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:51 (2017)    Sujet du message: les fantomes?

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